Ikiru
Le nombre de leçons et de morales que t'en tire après son visionnage le rend juste infiniment grand. Et quand tu te rappelles qu'il a été réalisé en 1952, tu te dis que réduire Kurosawa au rang de "génie" seulement est insultant.
Les gens parlent, supposent, se font des idées, les construisent et les développent... mais ils ne cherchent jamais à comprendre réellement, à parler, à creuser. De cette erreur s'en tire l'ingratitude de certains envers leurs parents, l'appât du pouvoir par hypocrisie, le manque d'humilité & d'humanité. Pourtant des valeurs fondamentales à la construction de relations saines et durables entre nous tous. Le résultat de tout cela se résume à un quotidien indolore, redondant et sans vrai but.
Ikiru nous apprend aussi la richesse de la vie lorsque l'on met en priorité 0 de notre existence le fait d'œuvrer et de créer pour les autres. Pour moi, là est la vraie prouesse du bonheur d'une vie. Car une fois le temps passé & les malheurs arrivés, on ouvre subitement les yeux sur notre existence profonde et sur le sens de celle-ci.
Le pouvoir s'accapare le mérite, le peuple et les faits le décernent au méritant