Bird
Ça faisait longtemps que j’avais pas pleuré comme ça au cinéma :’)
Andrea Arnold capture avec une justesse déchirante cette période charnière où l’innocence de l’enfance bascule, ces instants fugaces où nos certitudes vacillent et où notre vision du monde se transforme. Elle filme ces métamorphoses intimes avec une sensibilité rare, montrant comment on peut être tout à la fois: fragile et fort, perdu et déterminé, en quête et en fuite.. C'était à la fois nerveux et doux, violent et tendre, électrisant et poétique.. plein de magie, d’empathie et d’humanité.
Le tout tourné en 16mm + la bande son qui passe de Fontaines DC à Coldplay, The Verve et Blur miam miam