The House That Jack Built
Je ne m’attendais pas à autant aimer et pourtant je suis restée scotchée à mon écran tout du long.
L’humour acerbe de Lars von Trier révèle avec brio le ridicule du narcissisme artistique (dont il est lui-même un exemple), transformant la quête de perfection de Jack en une tragédie comique. Les scènes de meurtres, d'une violence désensibilisée et presque satirique, deviennent des spectacles grotesques, exposant l’absurdité et la vacuité des aspirations de l'« artiste ». J’ai adoré la mise en scène du film, à la fois grandiose et pathétique, et le final dantesque où Jack se confronte à l’échec ultime de son ambition.
+Matt Dillon trop fort dans ce rôle !!