
> *- this movie will make you understand womens and their relation with their mothers.*Et celui ci fera comprendre les relations père/filles. Déjà merci Joachim pour la réf à La Pianiste, je t'aime encore plus pour ça. Deuxième visionnage et je sais pas comment j'ai pu ne pas être marquée par ce chef d'œuvre la première fois. Depuis j'ai vu une grande partie de la filmo de Trier et c'est que des films magnifiques. Toujours avec la même ambiance, froide et poétique. On retrouve aussi souvent la meme ville : Oslo, mais même lorsqu'il tourne a ny ( pour louder than bombs mon pref) on retrouve toujours la meme atmosphère on s'en lasse jamais. C'est aussi un cinéma fait de détails, les dialogues sont géniaux. Le jeu des acteurs, leur harmonie entre eux est tellement juste, Renate est tellement géniale, rien que de la voir courir dans Oslo c'est de l'absolute cinema. La bo apporte quelque chose à la sensibilité du film, en plus de la finesse des acteurs ou des décors. Les instrumentales renforcent l'ambiance et que ce soit Dancing Girl ou Cannock Chase, les deux vont tellement bien avec le film, nous emeuvent fort. J'avais oublié la scène de fin, enfin le plan séquence je m'en rappelais mais après le "couper" non. Et c'est juste magnifique, ces regards entre Nora et son père aucune parole car ils suffisent, à couper le souffle. Comme une partie des protagonistes de Trier, Nora est immobile, perdue dans un monde en mouvement constant où elle semble être la seule à rester bloquée. C'est sûrement à cause de son passé, son enfance cassée par des conflits parentaux et l'absence de son père, cette absence qui l'a détruite tout le long de sa vie. Et quand il revient, ça ne fait que raviver la blessure. Lui aussi il est blessé. Et bien qu'elle pense qu'il ne l'a connaît pas ils sont bien trop similaires pour être étrangers l'un à l'autre, on le remarque durant tout le film, par les dialogues,les similitudes dans leurs attitudes, la manière dont il exprime ce que Nora ressent dans son scénario comme si il lisait dans sa tête. Et cette théorie est confirmée dans le très beau plan en hommage à bergman, leurs visages respectifs se fondent devant ce fond noir. C'est magnifique, on aimerait que ce soit eternel. La proposition de ce rôle vient lancer l'intrigue. Nora pourrait l'accepter, une partir d'elle en a sûrement envie mais elle refuse de donner à son père ce qu'il veut quand il revient après si longtemps. D'autant pljs elle sait très bien par la vie de sa sœur que son intérêt pour elle ne durera que le temps du film ( d'ailleurs cest toujours interessant quand le théâtre ou un tournage s'invite à l'intérieur d'un film, on ne peut qu'aimer encore plus). Et finalement c'est sa ressemblance avec son père qui l'a fera changer d'avis, on peut se dire qu'à la lecture du scénario pour la première fois elle se sent comprise, et qu'après la scène de son suicide dans le film, elle pourra avancer, son père aussi, les deux ensemble. Bref je suis tellement contente d'avoir adoré cette fois, j'étais tellement déçue de pas avoir accroché la première fois. Et juste de savoir que Joachim fait des films me rassure dans l'avenir du cinéma, ( je l'aime)

Il m'a pas marquée comme je m'y attendais mais c'est vraiment du cinéma parfait, tout est à la fois simple et époustouflant, l'histoire est pas compliquée mais Kubrick nous la fait parcourir avec une si belle mise en scene, des décors très détaillées qu'on ne s'ennuie pas ( j'avoue vers la fin je commenceais à craquer faut que je m'habitue à voir des films longs) C'est aussi intéressant de voir comment Barry gravit les marches, dans un égoïsme total, sans presque aucune tendresse, à part pour son fils dont la disparition accentuera la chute finale. Pour le faire revenir au point de départ, tout ça pour ça. Gros coup de cœur sur le trio de schubert mais il reste à *la pianiste* pour moi ofc

( regardé en famille j'avais pas le choix) C'est à cause des trucs comme ça que le cinéma français est rabaissé faut arrêter l'autodestruction svp🥀🥀

J'ai pas du tout accroché, les étoiles sont pour Isabelle qui sauve tout comme dhab L'idée est intéressante, représenter la mort imminente et irréversible du côté de celle qui va disparaître, et de ses proches. Bien sur c'est touchant, mais j'ai trouvé ça vraiment mal exprimé ( à part par Isabelle ofc) dans la premiere partie) on la voit peu, on est face aux problèmes de ses proches qui ont rien à voir avec l'histoire et on s'en fiche de leurs soucis vu qu'on s'attache pas à eux, enfin pour ma part en tout cas. La deuxième partie est quand même mieux, on ressent aussi bien de la peine pour Frankie que de l'empathie pour ses proches. Mais je me suis quand même bien ennuyée ( la scène de fin ma surprise, elle est vraument très belle et poétique et triste à la fois, mais encore une fois elle arrive comme ça, sans rien vouloir dire, ou plutôt sans aucun lien par rapport au reste,, comme pour conclure sans développer,montrer une beauté, une sensibilité qui aurait due être exploitée bien plus tôt. Après l'absence de sentiments peut aussi montrer la confusion de tout le monde sur cette situation atroce mais ça reste pas ouf du tout