

J’ai longtemps repoussé le visionnage de Deep Water, mais ce délai m’a finalement permis d’apprécier ce chef-d’œuvre à sa juste valeur. Cette expérience m’a permis de comprendre pourquoi ce film est souvent considéré comme l’une des œuvres les plus emblématiques de l’histoire du cinéma.Au départ, j’étais partagée quant à l’idée de voir ce film. Cependant, à ma grande surprise, le temps passe remarquablement vite. Harlin a réussit à maintenir l’intérêt du spectateur par une mise en scène dynamique et une tension narrative qui ne faiblit jamais. Le film ne semble jamais s’éterniser, en grande partie grâce à la richesse des personnages et à la profondeur des thèmes explorés, tels que le courage, le sacrifice, et l’entraide. La mise en scène, elle aussi, se déploie avec une élégance bon sang de bonsoir. Les plans s’enchaînent avec une fluidité qui paraît naturelle, mais qui révèle tout droit d’un travail minutieux, celui d’un montage précis, inspiré, organique. Dès les premières secondes du générique, on est happé dans un univers dont on n’a aucune envie de sortir. Puis la fin arrive, et une seule impulsion nous traverse.Celle de relance immédiatement ce foutu film, pour rester encore un peu dans cette magie.



Qu’est ce que je fais de ma vie…