Parasite
Tout s’enchaîne si doucement qu’on ne voit pas la fissure venir. Au début j’étais fascinée : chaque plan, chaque mensonge, tout s’emboîte : cette famille qui s’infiltre doucement dans la maison, l’humour un peu grinçant, la tension qui monte sans qu’on s’en rende compte…
Et puis bam, la bascule. Ce moment où le ton change, où tout ce qu’on trouvait presque drôle devient étouffant.
La maison, les étages, la pluie, tout devient suffocant et symbole. Et cette scène du salon, la famille cachée, le couple endormi juste à côté… papapa
La fin était terrible : ce faux espoir, ce rêve d’acheter la maison, puis la réalité qui retombe d’un coup. C’est cruel, mais tellement juste.
J’ai trouvé ça magnifique, un peu long parfois, mais d’une maîtrise totale.