Boogie Nights
PTA, maître du chaos. J'aime à quel point les événements s'enchainent dans ses films et les choses partent en vrille pour ses personnages, mais lui garde toujours la main sur son oeuvre et ce qui s'y passe. Je remarque aussi une récurrence du thème de la réconciliation dans son oeuvre.
Ici, j'ai aimé les personnages, la bizarre petite famille qu'iels forment, réuni·es par la pornographie et l'envie de faire des films ensemble. Le soutien, le care, les disputes. La vie, quoi.
Julianne Moore, déesse de ma vie, je l'aime de tout mon coeur.
Les plans séquences sont mémorables. Fire soundrack - vraiment, rien à jeter, du plaisir pour les yeux et les oreilles de bout en bout. C'est passé en 2 minutes. Le montage est si fluide et dynamique, c'est vraiment l'aspect qui m'a le plus impressionnée.
Pour l'époque aussi, c'est pas incroyablement progressiste, mais vu le sujet, j'ai trouvé le traitement des minorités pas trop mal avec l'exception du seul personnage queer qui se retrouve en position d'agresseur, même si cela n'impacte pas ses relations par la suite.
#at home#i laughed#alone#hbo max#shook