Pacifiction
Pacifiction, mais quel chef d’œuvre, quel film.
C’est potentiellement l’une des plus grosses claques cinématographique que je me suis pris depuis longtemps, Albert Serra installe l’univers du film dès les 5 premières minutes, a savoir la cinématographie, les lieux et les 3/4 des personnages du film.
Des personnages d’ailleurs très bien travaillé, très bien développé je pense à Benoit Magimel qui joue un politicien + que détestables qui essaye de faire croire qu’il contrôle toutes les situations et fait des promesses a tout va alors qu’il est juste ridicule, son costume accentue très bien cela.
Et le personnage de Matahi Pambrun est excellent, c’est son premier et unique rôle mais il le joue très bien et son personnage instaure bien le style des « rebelles » sur l’île c’est juste parfait.
Les couleurs mais wow, les couchers de soleil sont filmé à la perfection, la forêt, les bâtiments, les scènes sur la mer ou même encore dans la boîte de nuit (notamment a la fin) sont les plus belles choses que j’ai vu de ma vie.
L’histoire tient complètement la route et est très bien amené notamment grâce à des dialogues + qu’excellent. En plus de ça c’est une histoire dont on entend jamais parler au cinéma alors que c’est une des innombrables choses horrible qu’a fait la france métropolitaine à ses départements d’outre mers.
Le dernier quart du film, beaucoup plus contemplatif et où tout se joue dans l’image est magnifique et ma fait ressentir énormément d’émotion.
Pacifiction est probablement un des films les plus importants de mon avancée dans le cinéma, merci Albert Serra.