

T'essayes de prévenir les gens tu grailles une bastos dans l'œil. Le mal qui arrive par un chien, symbole de l'affection: l'espoir a duré 15 minutes. T'es tellement un crack que tu ramènes Morricone jouer du synthé. "L'homme est un loup pour l'homme"


La japanface tellement horrible qu'elle te sort du film. Ça parle de sexualité, liberté des corps je m'y attendais vraiment pas, y'a aucun jugement dans le film c'est ce qui traverse les deux personnages qui est montré. Et le chat est très bon.

Quand t'arrives à Gare du nord c'est pareil. C'est exceptionnel, c'est vraiment dingue de faire ça en 1967. C'est poétique, drôle, beau, critique maligne de la mondialisation (le gag avec les destinations). Merci Tatischeff