

Linda….. tu ne méritais pas ce vilain Mario qui n’est même pas fichu de sauver son gars sûr ni de ramener le flouze à la maison. Ce goujat n’a rien dans le citron et encore moins dans le pantalon.


les mots me manquent et John aussi... sublime. dans un monde de M. Bytes, soyez un M. Merrick.

« pet de peur ! » s’écria la femme putois