Blade Runner
Sortez-moi de ce cauchemar éveillé par pitieeeee
Le boug fait un genocide et toi tu l’aimes ???? Ma belle ouvre les yeux.
On est plongé dès le départ dans une ambiance morne, qui ne voit jamais le jour ce qui annonce bien la suite. Chaque scène loufoque, comme pour nous distraire du message, est superposée à des invitations à la réflexion sur le plus profond de notre être, pourquoi sommes-nous ici bas ?
Il nous confronte à la mort, précoce ou préméditée soit-elle.
Les images ont été à l’abri des ravages du temps, elles restent intactes et aussi percutantes. Pas une ride à part pour les looks :)
Et si les plus vivants n’étaient pas les humains ?