Arrival
« Memory is a strange thing. It doesn’t work like I thought it did. We’re so bounded by time. By its order. » Le film commence et finit sur On the nature of daylight de Richter, une manière de nous préparer au chef d’œuvre auquel on va assister.
À commencer par la scène où l’on comprend que la douleur qu’elle porte ne l’a pas encore frappée ? Mais comment ne pas en être bouleversée. Au début du film lorsqu’elle lui chuchote « Come back to me » et qu’à la fin d’une certaine manière elle lui est bel et bien revenue parce que le passé s’est mélangé au futur et que le temps n’a plus de sens, sans voix.