Bottoms
je suis beaucoup trop cliente de ce genre d'humour
le genre où les personnages sont si self-aware (lorsqu'ils se trompent pas et que cette self-awareness n'est pas en fait une autre forme de délire) que le film semble pouvoir se déployer uniquement parce que les personnages ont conscience d'être des personnages, et qu'au fond on s'en fout, qu'il n'y aura pas de conséquences au-delà des crédits de fin des horreurs qu'on a pu commettre. Du coup, on se tue, mais on se tue dans le décor emprunté au Breakfast Club du drame adolescent typiquement américain. Et ce décalage est hilarant.