Breathless
La musique… mon Dieu, que je l’aime. Elle sublime chaque instant du film. À bout de souffle, c’est l’un des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma. Belmondo est excellent, comme toujours, et Godard signe ici une œuvre sans faute.
Ce qui rend ce film aussi légendaire, c’est son audace formelle. Les jump cuts ne sont pas faits en post-production mais directement coupés physiquement dans les bandes du film. Ce n’est pas juste un choix de montage, c’est un geste radical, presque sauvage, qui montre à quel point Godard ose, bouscule, invente. C’est ça, l’essence de la Nouvelle Vague : faire un film hors des studios, avec peu de moyens, dans la rue, avec légèreté et insolence. Un manifeste visuel qui dit à tous : le cinéma n’appartient pas à une élite, tout le monde peut en faire.
PS : Je l’ai étudié pour mon Grand Oral je suis pas passé dessus jai les morts sah