Lady Vengeance
L’Omerta coréenne a encore frappé pour nous pondre un énième banger sur la vengeance et la déshumanisation. Un film plus qu’incroyable avec d’excellentes idées de plans, de montage et surtout d’effets spéciaux qui rajoutent de la couleur et du dynamisme tout en restant sombre et glaçant en s’approchant de la fin. Un vrai casting rempli de grands acteurs coréens qui sont à la hauteur du film proposé.
La scène du dialogue entre la protagoniste et sa fille, avec l’aide de l’antagoniste en tant que traducteur, c’est du génie absolu. La fin est légendaire avec toutes les familles qui se déchaînent sur le même boug que dans I Saw the Devil, tellement l’acteur incarne pratiquement le même psychopathe dans les deux films.
Park Chan-wook fait des trucs de fou avec la caméra et le scénario, entre amour et innocence, avec une touche bien coréenne salasse et 5000 changements de colorimétrie + une fin touchante = le mix parfait pour une masterclass.