Yi Yi
C’est ma deuxième rencontre avec Edward Yang et cette fois-ci c’est à travers, je pense, son film le plus connu : Yi Yi - *un par un
*
Je n’ai pas questionné la durée cette fois-ci car elle devait être nécessaire, et en effet elle l’était. Le film touche tellement le sans faute que j’allais renoncer à faire une review mais me voici.
Pendant 3 heures on rentre dans l’intimité d’une famille qui chacun représente les étapes linéaire et étouffante de la vie. J’ai trouvé ça très intéressant dans le sens où au sein d’une même famille on vit des choses totalement différentes mais avec un même fond. On découvre mais des choses différentes, on regrette mais des choses différentes, on est submergé mais par des choses différentes. Et c’est là où j’ai trouvé que la grand mère (qui est en léthargie tout le film) créée un point de rencontre au sein de cette famille car tout le monde vient se confier à elle de ces choses justement, c’est le moment où leur pensée se rencontre mais sans vraiment le savoir. À eux seuls ils représentent en somme le cycle de la vie. Ce qui me frustre c’est Yang Yang. Enfaite j’arrive pas à comprendre ce qu’il veut dire donc ça m’énerve. Avec son appareil photo il prend les gens en photo par derrière pour leur montrer ce qu’ils ne savent pas d’eux même et moi j’adore mais comment il va s’y prendre concrètement ? Et puis comment on peut savoir et montrer quelque chose qu’une personne ne sait pas elle même à propos d’elle même…? Apparemment Edward Yang lui même a attendu d’être assez vieux pour comprendre les différentes étapes de la vie… je suis donc sans doute pas assez mûre pour comprendre pour le moment ou bien l’inverse.
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