Solaris
Difficile à expliquer.
Solaris est en apparence un sci-fi typique où une équipe dans une station spatiale examinant une planète d’océan perdent la tête. Cependant, Tarkovsky soulève ici plusieurs questionnements philosophiques (fidèle à ses habitudes je crois) sur la nature de l’homme, le deuil, l’amour, etc.
Il est certain que ce n’est pas un film pour tous étant donné qu’il ne se « passe rien », mais j’ai trouvé le concept franchement intéressant. Avoir une planète qui s’immisce dans la psyché des hommes et matérialisant leurs souvenirs même est tellement fascinant selon moi. Toutefois, c’est certain que je n’ai pas capté tous les messages qui sont implicites au film.
Aussi, j’ai trouvé que le design de la station spatiale était vraiment bien, les couleurs et les set pieces sont vraiment réussi malgré l’âge du film (1972). Dans ce film et Stalker (les deux films de Tarkovsky que j’ai regardé), je trouve vraiment que le jeu des acteurs est franc et fait « vrai ». Peut-être est-ce ce que Tarkovsky recherche dans ses acteurs ou le fait que le film soit en russe avec des tons de voix et intonations qui me sont peu familières, mais je trouve que les acteurs et les dialogues, malgré leur caractère philosophique par moment, ne sonnent pas « cheesy » ou forcé.