

Mise en abyme du fil rouge comme fil rouge

Jenny Kern : Snow walk with me! C'est étonnamment plutôt fin, Jenny est en décalage avec le reste de la vie, et chacun des silences dans lesquels elle se vautre est une preuve supplémentaire Lorsqu'elle parle, ce qui lui arrive parfois, c'est son regard vide et perdu qui trahit cette forme de jeunesse mélancolique, du moins c'est ce que je devine à travers la très mauvaise qualité des images qui nous sont encore accessibles...

Bien moins chiant et prétentieux que prévu L'audace de la forme repose beaucoup sur le montage : cela donne une composition stimulante, qui permet de rendre un peu plus intéressant - entrecoupé d'écrans noirs et de scènes parodiques - le prêche politique Prêche, certes, mais complètement basé, grisant même

Ambre et moi nous sommes regardés quand on a vu du Taiko sur la borne d'arcade tels les gros weebs que nous sommes