Apocalypse Now
Coppola est le maître du parallèle en un plan.
Très, très fort, le film de guerre.
On va faire une review sérieuse, on se prépare.
Tout d’abord, ce qui m’a frappé, c’est le nombre de fondus qu’a utilisés Coppola pour ses transitions.
Fondus qui, par ailleurs, sont très dynamiques et ne cassent en rien le rythme du film.
Marlon Brando, entre Le Parrain et Apocalypse Now, est méconnaissable, ce qui relève de son jeu d’acteur phénoménal (j’enfonce des portes ouvertes, j’vous baises).
J’ai adoré le passage des Valkyries. Même si c’est la séquence culte du film, elle alterne parfaitement entre moments de tension, humour et malaise — ce que Coppola va perfectionner tout au long du film pour nous amener vers une fin totalement sérieuse, qui ramène parfaitement à la réalité de la guerre et ses contradictions.
Un autre moment glorieux en mise en scène, pour ma part, est le passage avec les guirlandes. J’avais vu certaines scènes de ce passage, mais le voir au cinéma m’a donné les larmes aux yeux, tellement c’est magnifique.
Un lieu animé et d’apparence festive, qui cache une morbidité sans nom, arpenté par des personnages aussi perdus que la plupart des soldats qui sont sur ce lieu depuis des semaines.
J’ai vu la version finale de 3h, qui n’a pas pris une ride et fout une sacrée claque au cinéma.
les frissons quand t’entends les pales des hélicoptères et this is the end en bo c’est très efficace pour me faire bander