The Devil, Probably
Je déteste la vie, mais je déteste aussi la mort. (...) Ma maladie c'est de voir clair.
J'ai adoré le coté désenchanté du film, très pessimiste, froid et lucide. Charles ne croit plus en rien : ni la politique, ni la religion, ni l'écologie ni même la révolte.
Le style minimaliste avec des dialogues épurés portés par des acteurs très peu professionnels (on ressent bcp le manque de jeu d'acteur avec leur voix très neutre) dérange autant qu'il intrigue.
On ne nous demande pas d'adhérer à ces pensées mais plutôt de nous questionner nous même à notre rapport à la révolte : à quoi bon lutter si tout semble voué à l’échec ou à la récupération ?
Sinon, les scènes filmées dehors à Paris m’ont vraiment touché sûrement parce que c'est la plus belle ville du monde mdrr