Le court-métrage m'a vraiment touché. Je ne saurais pas expliquer mais je me suis un peu retrouvé dans les 2 personnages principaux (Sylvain et Luc). Ne laissez pas l'amour vous filée entre les doigts et couvrez d'amour et d'attention la personne que vous avez choisie. Elle n'est peut être pas la même qu'au début mais ça reste elle, ses idioties, ses grimaces, ses angoisses de jeune femme, ses passions, ses rêves, ses bruits aléatoire qui sont chiant mais qui, quand il ne sont plus, sont manquant, rendent nostalgique, suspende le temps, hante nos rêves en les teintent d'un cauchemar doux, une marche d'autrefois, une mains enlacé dans l'autre, un regard, une lueur sous le réverbère qui fait luire les yeux gris dans l'hiver noir du nord. Le sol pavé où elle trébuchait comme une petite fille. Ses blagues pas drôles, ses grimaces niaises. Son sourire ravageur, sa façon de marcher de travers, sa façon d'être belle, d'être à elle, d'être à moi.
Le court-métrage, c'est le réel, c'est une confession, c'est une émotion, c'est quelque chose de perdu, qu'on cherche à retrouver, qu'on retrouve peut-être. Ce court-métrage est le préquel d'un autre court métrage de **Guillaume** **Brac** que j'ai hâte de voir bientôt.