Une bouse sans nom laide au possible autant dans son propos que dans son esthétique, rien à retirer de cette propagande aux allures de téléfilm mal joué. Chaque décor, chaque plan et chaque scène sont aussi oubliables qu’une pub tournée sur fond vert . Cette chose est aussi mauvaise qu’elle est dangereuse. La cerise sur le tas de merde (ou la goutte qui fait déborder le vase à vomi) est évidemment la présence totalement dispensable de Hanouna, prophète fanatique de l’extrême-droite, sur un écran de cinéma.
À fuir.