Ran
Je pense que c’est l’une des premières fois où je remarque réellement les couleurs dans un film. Les autres fois c’était d’ailleurs encore chez Kurosawa, avec Dreams par exemple.
On se rend pas compte je pense du travail que ça doit demander de coordonner des centaines et des centaines d’hommes pour qu’ils soient synchronisés et ordonnés, sachant qu’il a réalisé ce film quelques années avant sa mort, c’est d’autant plus impressionnant.
Ce que j’ai adoré c’est de voir comment la guerre et le pouvoir avilissent les hommes et les poussent à trahir leur sang (leur famille). La descente graduelle du père vers la folie, autant visuellement que mentalement c’était fascinant à regarder, réellement.
Il me suffit plus qu’à regarder Les sept samouraïs et Yojimbo puis je pense que j’aurais fait le tour des films de samouraïs de Kurosawa.
#vu en 2026