

Excellente surprise, le film défilé rapidement. On est plongée dans un films tassant la vie d'un couple qui ne se comprend plus vu par un ami. Il y a un style imposant qui fait de suite penser à **rohmer, **notamment car c'est un vrai film intelligent : il nous pousse à réfléchir notamment sur le couple les questions de fidélités etc. On y opposé également et pourtant sans jugement les hommes et les femmes, eux plus pencher sexuellement et qui ne peuvent jurer/vivre que par les femmes, contrairement à elles qui pensent, parfois en remetant tout en questions dans une mélancolie et une tristesse très profonde. Le film est d'une beauté folle, d'une subtilité et une poésie magnifique. Aussi film bien gaucho ++ qui balancent des balles perdues très bien placés quand on s'y attend pas.

J'avais peut-être trop d'attente pour ce film, mais aussi, que tout le monde le surcote ! On suit (majoritairement) un film à 3 pdv ; différentes générations d'une même famille, et ça c'est une bonne idée. Seulement cette idée est pauvrement exécutée, on suit le quotidien de cette famille, le quotidien on le sait c'est chiant mais des gens comme **chantale Ackerman **ou **Béla Tarr** nous ont prouve que le quotidien peut être hypnotique, ce que *yiyi *n'est pas. ( à part visuellement, mais l'esthétique ne fait pas un film entier) L'histoire est traité en surface, on a l'impression qui ne se passe rien mais par moment une mise en scene mélodramatique vient achever les spectateurs sans coeur (comme moi), ça énervé et on commence à décrocher. Des 3 pdvs le plus intéressant et celui qui a visiblement marqué tous le monde c'est celui du jeune yang yang. Yang yang est un personnage fascinant, touchant, miskine il se fait harceler par des filles alors qu'il fait 30 cm, il est d'ailleurs attendrissant mais aussi par sa perspicacité et je retient cette phrase géniale qu'il dit à son père : tu vois des choses que je ne vois pas et toi tu vois des choses que je ne vois pas.

Le film se suit volontiers, même si son histoire est globalement légère et déjà vu, même si il critique fortement l'aristocratie et ses valeurs. L'histoire est par moment prévisible et un peu lente, mais elle arrive à se renouveler avec les liaisons avec le personnage de **ardant**. Les costumes et décors sont très beaux.

Le filme commence en nous présentant ses personnages centraux dans une réalisation et une mise en scène presque réaliste qui laissera petit à petit apparaître du fantastique :Hallucinations etc.On suivera par la suite la conversion du personnage principale en religieuse, qui s'exilera dans un temps au désarroi de sa famille. Seulement, si on s'attache à ce personnage c'est surtout dans son malheur quand elle décide d'associe sa foi et sa famille uniquement sa famille n'est plus la, et elle l'a retrouve dans une scène assez émouvante. Le film pose des questions sur la religion, la conversion, comment les proches réagissent ? que faut il faire passer en premier ?