Yi Yi
J'avais peut-être trop d'attente pour ce film, mais aussi, que tout le monde le surcote !
On suit (majoritairement) un film à 3 pdv ; différentes générations d'une même famille, et ça c'est une bonne idée. Seulement cette idée est pauvrement exécutée, on suit le quotidien de cette famille, le quotidien on le sait c'est chiant mais des gens comme chantale Ackerman ou Béla Tarr nous ont prouve que le quotidien peut être hypnotique, ce que yiyi n'est pas. ( à part visuellement, mais l'esthétique ne fait pas un film entier)
L'histoire est traité en surface, on a l'impression qui ne se passe rien mais par moment une mise en scene mélodramatique vient achever les spectateurs sans coeur (comme moi), ça énervé et on commence à décrocher.
Des 3 pdvs le plus intéressant et celui qui a visiblement marqué tous le monde c'est celui du jeune yang yang.
Yang yang est un personnage fascinant, touchant, miskine il se fait harceler par des filles alors qu'il fait 30 cm, il est d'ailleurs attendrissant mais aussi par sa perspicacité et je retient cette phrase géniale qu'il dit à son père : tu vois des choses que je ne vois pas et toi tu vois des choses que je ne vois pas.
#bluray