Mirror
Je vais tellement recommencé sa filmographie malgré que j'ai tout finit 🙏🏼
Tarkovski ne filme pas une histoire, il filme les mémoire, les rêves, le doute, et surtout le temps qui passe.
Son cinéma est unique. On pense à Resnais pour le montage éclaté à Bergman pour la scène d'introduction (Persona), ou même à Terrence Malick, qui s’en inspirera pour The Tree of Life. Mais Tarkovski, c’est autre chose : une sorte de mystique visuelle, lente où chaque plan semble vouloir tout raconter.
Je salue profondément le courage de ce cinéaste qui n’a jamais cherché à plaire, mais à transmettre quelque chose de plus grand que lui. The Mirror n’est pas un film qu’on aime" ou déteste, c’est une expérience intérieure, parfois dérangeante, mais essentielle.