A.I. Artificial Intelligence
Ce visionnage m'a mis face au film le plus difficile à appréhender que j'ai pu voir depuis très longtemps ...
D'un côté on a cette introduction, absolument brillante, et <b>jamais artificiellement humaine</b>. La scène de "l'empreinte", les interactions entre David et les organiques.
<i>Quel regret de ne pas avoir donné plus longtemps à ces idées pour s'exprimer.
</i>
Puis viens cette 2e partie, et si les néon ou les véhicules pouvaient parler ils diraient <i>"SPIELBERG ! REGARDE MOI ! JE SUIS DU SPIELBERG !"</i>. C'est très malheureux car malgré mon amour inconditionel pour son travail; c'est cette deuxième partie qui <b>m'empêche d'adorer </b>cette "colab" avec Kubrik.
Enfin, la 3e partie qui laisse dans la bouche un gout partagé<b> à mi chemin entre incompréhension et perfection</b>. <i>De mon côté je decide d'acheter le conte de fée et prendre toute la sensibilité que peux nous offrir cette conclusion, parceque le fond me plaît beaucoup.</i>
Finalement, il ne reste qu'une constante dans ce film : <b>la pépite générationnelle Haley Joël Osment</b> - <i>qui porte dans ses yeux si bien l'amour infini que les années de quête dans chaque plan</i> - que Kubrik aura ironiquement attendu 25 ans pour ne jamais le voir de son vivant.
#il fait 40 dehors#🌐paramount plus