High and Low
Je crois que je n’ai jamais été aussi marqué par la composition des plans, mon dieu ??? Toute la première partie, assez simple dans son intrigue, se rapproche en fait plus de tableaux ou de photographies successives. J’ai adoré tout ce travail sur les corps, aussi bien dans leur placement respectif que par l’exhibition ou non de leur sueur qui révèle leur position sociale et des enjeux de classe évidents - la scène de commissariat est assez folle sur ce point. Et même si le film est un peu lent à démarrer, à mon goût, il trouve un rythme haletant et devient extrêmement dense dans sa seconde moitié.
Ça donne juste envie de regarder toute la filmographie de Kurozawa, en réalité