

certes, le film est inégalement reparti, et on sent que la solitude qu’éprouve Evy est utilisée par le réalisateur pour lui faire faire mille et une choses hors de ses podcasts qui n’ont rien de bien intéressant par contre, jouer sur le son, comme s’il s’agissait d’un instrument pour faire confondre la malediction et l’aliénation mentale, en jouant sur les bruits blancs et les vrais pas/fracas à l’intérieur de la maison, est une réelle astuce de mise en scène je rappelle quand même que l’héroïne reste avec un casque réducteur de bruit lors de ses tournages du soir et qu’il n’y a donc, à l’origine, aucune place aux rugissements de fin dans son champ auditif et mon dieu, la fin


entre 2 cours sur le capitalisme et le foot fetish, j’ai ressenti l’ennui

j’ai eu l’impression, pour la première fois, que David Robert Mitchell a été contraint de terminer son film obligatoirement sur une bonne note la crise existentielle est là, le phénomène de faille spatio-temporelle venant resouder le microcosme de cette famille aussi seulement, faut un peu lâcher les demi bonnettes à rallonge et les engueulades entre darons, si tu crées un univers où un dino peut te manger sans vergogne PS : plus jamais d’écriture de fin, avec des incohérences temporelles aussi flag, plus jamais David