undertone
certes, le film est inégalement reparti, et on sent que la solitude qu’éprouve Evy est utilisée par le réalisateur pour lui faire faire mille et une choses hors de ses podcasts qui n’ont rien de bien intéressant
par contre, jouer sur le son, comme s’il s’agissait d’un instrument pour faire confondre la malediction et l’aliénation mentale, en jouant sur les bruits blancs et les vrais pas/fracas à l’intérieur de la maison, est une réelle astuce de mise en scène
je rappelle quand même que l’héroïne reste avec un casque réducteur de bruit lors de ses tournages du soir et qu’il n’y a donc, à l’origine, aucune place aux rugissements de fin dans son champ auditif
et mon dieu, la fin