
militant(e) activiste dans les années 60 *“personne ne sait ce qu’il se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qu’il se passe quelque chose.”* jean-pierre léaud, *la naissance de l’amour.*

*+0,5* bi gan qui prend juste 2h30 pour expliquer à quel point il aime l’art. chef d’œuvre. toujours un peu haineuse qu’il n’a pas chopé la palme l’année dernière… sans le festival dans le nez (donc sans la sieste), tout paraît tellement clair. 5 vrais tableaux, 7 segments qui représentent (quasi) un art différent (dans l’ordre : la peinture/l’architecture ; la musique ; la sculpture/les arts martiaux ; le théâtre ; la photographie ; puis finalement le cinéma) mais également des périodes différentes du cinéma (le muet/l’expressionnisme allemand ; le film noir ; le film de samouraï ; le film 80s avec un duo enfant/adulte ; le cinéma hong-kongais des 2000s) pour au final nous quitter sur un plan d’une pellicule qui se consume, précédé d’une vision miroir sur la salle de cinéma. le dialogue de fin du dernier segment, c’est tai zhaomei en relais spectatoriel qui ne veut pas quitter le film. revenir dans la lumière, c’est la mort. celle de l’illusion comme celle du film. mais cette toute fin rappelle que non. en tant que spectateur, on le fera vivre ce film. on fera vivre le cinéma. BREF. des films comme ça y’en a tout les 10 ans, et oui j’ai déjà dit ça pour *la bola negra*. on est on a roll depuis 2 ans.


après le film de ce matin, j’en avais bien besoin.

bon bon bon… it’s basically de gaulle and churchill situationship and they’re making it everyone’s business. passé la blague, c’est durrrrrrrr. l’impression de regarder narrativement un teaser de 2h30, avec un niveau d’écrire de dialogues proche du néant (le premier dialogue est, je cite : - c’est la débandade. (un soldat) - j’ai l’air de débander? (de gaulle)) BON. qu’il ait dit ou pas je m’en contre tape, le trois quart des répliques du général interviennent de manière hyper aléatoire et le 3/4 du temps, on a juste envie de rire. on rajoute le montage alterné qui traverse tout le film qui me sort par les yeux et les parallèles entre la petite (ce résistant qui va se faire fusiller) et la grande histoire (de gaulle et churchill se font une guerre interne) oh c’est bon ça va. BREF. pas glorieux, aucune sensation ne s’est émané de mon corps devant ces 2h30 bien trop longues de biopic moche avec des fx qui rappellent les pires heures de battlefield.