Resurrection
+0,5
bi gan qui prend juste 2h30 pour expliquer à quel point il aime l’art.
chef d’œuvre.
toujours un peu haineuse qu’il n’a pas chopé la palme l’année dernière…
sans le festival dans le nez (donc sans la sieste), tout paraît tellement clair. 5 vrais tableaux, 7 segments qui représentent (quasi) un art différent (dans l’ordre : la peinture/l’architecture ; la musique ; la sculpture/les arts martiaux ; le théâtre ; la photographie ; puis finalement le cinéma) mais également des périodes différentes du cinéma (le muet/l’expressionnisme allemand ; le film noir ; le film de samouraï ; le film 80s avec un duo enfant/adulte ; le cinéma hong-kongais des 2000s) pour au final nous quitter sur un plan d’une pellicule qui se consume, précédé d’une vision miroir sur la salle de cinéma.
le dialogue de fin du dernier segment, c’est tai zhaomei en relais spectatoriel qui ne veut pas quitter le film. revenir dans la lumière, c’est la mort. celle de l’illusion comme celle du film. mais cette toute fin rappelle que non. en tant que spectateur, on le fera vivre ce film. on fera vivre le cinéma.
BREF. des films comme ça y’en a tout les 10 ans, et oui j’ai déjà dit ça pour la bola negra. on est on a roll depuis 2 ans.
#mom :)#home#alone :)#disque dur