Fiction avec des airs de documentaire. Quasi-autoportrait de Varda qui confesse elle-même s’identifier à son personnage principal. Même les scènes cultivent ce trouble entre les genres : dans *Les Plages d’Agnès* on découvre que la scène de dispute du couple américain est authentique, que ce ne sont pas des acteurs.
Une mère perdue après un bouleversement qu’est la séparation avec son mari. Dont le lyrisme des paroles révèle cette remise en question totale. Une reconstruction lente dans ce paysage de Los Angeles fragmenté et loin des réalités américaines fantasmagoriques.