Découvert en terminale en cours de philo : notre prof nous a passé un extrait du discours de doomer d'Edward Norton. J'avais jamais entendu parler de ce film, la cinéphilie est venu plus tard. J'ai sans doute dû le rattraper chez moi quelques jours plus tard par curiosité et ça m'avait bien plu.
Environ un an post-bac, un copain me recommande Seven : à cette époque, les émois cinéphiles sont plus faciles et ça ne loupe pas, Seven me retourne les tripes, aurait presque pu faire partie de l'impulsion qui me donne envie de voir des films. Ca viendra pas longtemps plus tard.
Début de cinéphilie, ça y est, maintenant on est dedans. Première déception Fincher (pas la dernière) : le film m'emmerde et si aujourd'hui je n'en ai plus grand souvenir, à l'époque je me demande quel intérêt a cette histoire et qu'aurait-elle raconté de différent si Button était un homme comme les autres ? Aujourd'hui, pas sûr que cette critique soit pertinente ni même sensée.
Sans doute vu à la même période. Ici je bouffe et j'apprécie mais sans comprendre le statut 4 étoiles. Son souvenir vieillit bien : un revisionnage le rendra sans doute grand.
A peu près dans les mêmes années également, celles des 18-20 ans. Cette fois, je suis soufflé par ces portraits affreusement antipathiques et cette écriture qui m'embarque complètement. Il détrône Seven dans mon panthéon des thrillers préférés (aujourd'hui encore je dois admettre qu'il est encore pas mal haut !)
Toujours dans ces mêmes années, Alien 3 découvert à la suite des deux premiers. Je le préfère au second, mais rien ne peut égaler l'original. Quelques images me marquant tout de même (tous ces chauves...).
Découvert en 2019. Forcément, vu après la version avec Rapace, la composition de Rooney Mara m'apparaît tellement inférieure. J'en garderai pas grand souvenir et le film restera à mes yeux mineur dans la filmo de ce bon vieux Dave.
Vu en juin 2020, en pleine rupture et je précise dans mon journal que mon état moral désastreux m'a sans doute empêché de l'apprécier à sa juste valeur : je me crois sur parole, le film ne m'ayant aujourd'hui pas laissé un souvenir impérissable. De l'ordre de Social Network finalement.
Découverte sur Netflix fin 2020, ce sera la première vraie déception majeure, à ce jour toujours le plus mauvais film de son auteur qui n'a finalement pas grand chose à apporter au genre le plus sclérosé de tous les genres : celui du biopic américain.
Découvert en 2021 avec mon amoureuse, je suis déjà largement plus séduit que par Mank. Mais il faut dire ce qui est : c'est un film de scénariste et pas de réalisateur, et les retournements incessants finissent par devenir fatigants. Peur de le revoir et de le trouver insauvable, alors que j'en ai un souvenir plutôt sympa.
Dernier film pour clôturer sa filmographie en mai 2022, toujours avec mon amoureuse. Ici en revanche, je suis surpris de la réception plutôt tiède : Fincher fait joujou, use de ses gimmicks, mais pose une tension tout à fait remarquable. Le film me permet de mettre un point final très apprécié à une filmographie plutôt solide...
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