Nowhere
tenez pour le troisième rewatch mes notes de bas de page :
j’ai tant et si peu à dire après un revisionnage. y’a trop de liens à “mysterious skin”, qui est son chef d’œuvre, mais qui ne peuvent pas vraiment entrer dans la même analyse ici.
je dirais deux trucs :
1, la manière qu’a gregg araki de filmer un échange sentimentalement homosexuel, qui est en totale rupture avec les échanges sexuellement hétéro (teinté de queerness bien sûr), c’est brillant et si beau.
2, le trip halluciné sur le fait que la génération est déjà condamné, en passant par 36 métaphores, visuelles et narratives, à la seconde ; je le répète, mais ça c’est un ancien élève qui a bien appris. qui a enregistré sans recracher, mais surtout qui a trouvé son propre style.
à noter : le montage alterné entre egg, bart et la télé j’en ai pleuré de tristesse.
#disque dur#home#marius#will