Nous commençons le film dans une atmosphère où la guerre se prépare à éclater, puis dans le bureau d’une maison, Sigmund Freud et le professeur Lewis se lancent dans des débats, des échanges, des prises de conscience. Les conversations entre les deux promettent déjà d’être interessantes, la foi et l’existence d’un dieu est remise en cause, et chaque argument est démonté, de la part des deux côtés.
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser
Nous commençons le film dans une atmosphère où la guerre se prépare à éclater, puis dans le bureau d’une maison, Sigmund Freud et le professeur Lewis se lancent dans des débats, des échanges, des prises de conscience. Les conversations entre les deux promettent déjà d’être interessantes, la foi et l’existence d’un dieu est remise en cause, et chaque argument est démonté, de la part des deux côtés.
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser