

2023·Drama·1h 49m
6.8
★















On the eve of the Second World War, two of the greatest minds of the twentieth century, C.S. Lewis and Sigmund Freud converge for their own personal battle over the existence of God. The film interweaves the lives of Freud and Lewis, past, present, and through fantasy, bursting from the confines of Freud’s study on a dynamic journey.
Directed by Matt Brown
world war ii
based on true story
author
historical fiction
belief in god
psychiatry
1940s
1930s
lesbian
independent film
sigmund freud

Trailer
Where to Watch



Cast

Anthony Hopkins
Sigmund Freud

Matthew Goode
C. S. Lewis

Liv Lisa Fries
Anna Freud

Jodi Balfour
Dorothy Burlingham

Jeremy Northam
Ernest Jones

Stephen Campbell Moore
J. R. R. Tolkien

Orla Brady
Janie Moore

David Shields
Weldon

Tarek Bishara
Jacob Freud

Pádraic Delaney
Warren Lewis

Rhys Mannion
Young C. S. Lewis

Anna Amalie Blomeyer
Ilsa
Crew

Matt Brown
Director

Matt Brown
Screenplay

Ben Smithard
Director of Photography

Alan Greisman
Producer

Rick Nicita
Producer

Andrea Bucko
Executive Producer

Matt Brown
Producer

Chris K. Daniels
Executive Producer

Omar Elhanbouly
Visual Effects Assistant Editor
Popular Reviews
118 reviews
Lola May
8.0★ · 01/14/26

Nous commençons le film dans une atmosphère où la guerre se prépare à éclater, puis dans le bureau d’une maison, Sigmund Freud et le professeur Lewis se lancent dans des débats, des échanges, des prises de conscience. Les conversations entre les deux promettent déjà d’être interessantes, la foi et l’existence d’un dieu est remise en cause, et chaque argument est démonté, de la part des deux côtés.
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser
Nous commençons le film dans une atmosphère où la guerre se prépare à éclater, puis dans le bureau d’une maison, Sigmund Freud et le professeur Lewis se lancent dans des débats, des échanges, des prises de conscience. Les conversations entre les deux promettent déjà d’être interessantes, la foi et l’existence d’un dieu est remise en cause, et chaque argument est démonté, de la part des deux côtés.
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser
Tout ça ce passe dans un espèce de huit clos à l’intérieur de la maison de Freud, ce qui amène une ambiance nuancée entre intimité et pouvoir.
On évoque à un moment Tolkien et on finit même par le voir et je dois avouer que ma partialité ainsi que mon objectivité sont ébranlée, mais je peux dire avec certitude que ca a donné une perspective encore plus intéressante au film.
Les rêves et les croyances sont des sujets très présent dans ce film et sont très complémentaires avec les scènes de flashback qui sont d’ailleurs, merveilleusement bien intégrées au film, ce qui est rare.
L’ambiance pesante et angoissante de cette deuxième guerre maintenant en court apporte un autre point de vue et ramène une autre atmosphère au film, ça nous prend au fur et à mesure, et apporte un point de vu interessant sur les discussions, les idées échangées de Freud et Lewis, ils sont des personnes profondément interessantes.
L’alchimie et la fluidité avec laquelle Anthony Hopkins et Matthew Goodwin jouent leur rôle est exceptionnelle, le casting est incroyable.
Ce film offre (pour moi) une nouvelle perception des choses, car en position d’observateur, il est vrai que c’est souvent dans les moments de silences ou de colère que nous comprenons, lisons, le plus les autres, à condition d’être objectif et "insensible" à la situation. Ce film nous pousse à la réflexion et à parfois revoir nos perceptions, il nous challenge autant que Freud et Lewis le font.
Parlons maintenant de l’aspect cinématographique, en plus du huit clos qui n’est pas total, on nous offre une palette de couleurs des plus remarquables, surtout dans les flashbacks qui à chaque fois nous montre des couleurs qui nous inspire des émotions et non des mots immédiats, même si je vous l’accorde on finit toujours (souvent ?) par mettre des mots sur ses émotions, en l’occurrence du film c’est avec des nuances de bleu très particulières qui peuvent nous inspirer de la nostalgie, mais une nostalgie qui fait mal, une nostalgie qui laisse un goût amer en bouche, tout comme ça provoque de la mélancolie à l’état pure et brute.
Puis parfois des couleurs chaudes qui réchauffent le coeur apparaissent dans les flashbacks et prennent toute la place, transformant la nostalgie amère et la mélancolie meurtrière, en quelque chose de plus clair et de plus solaire.
La présence de l’art est magnifiquement bien exploitée, et ceci des le début, ça rajoute encore plus de poids et de profondeur au film, pour toute âme un minimum sensible à l’art.
La fin est juste parfaite, on voit que la/les discussions qu’ils ont eu pendant cette journée les a profondément touchés et changés tout les deux.
C’était un très beau film, qui est d’après moi à voir si on s’intéresse à la complexité humaine et si nous sommes prêt à voir ses croyances se bouleverser
alexander
6.0★ · 01/03/26

anthony hopkins quel acteur, à chaque fois il incarne tellement bien ses rôles même si sa meilleure perf est celle dans the silence of the lambs en étant Hannibal Lecter, il y a un petit parallèle entre freud (psychoanalyst) et Lecter (psychiatre) donc assez drôle. pas un des meilleurs films que j’ai vu mais selon moi Freud avait raison sur plusieurs points, surtout par rapport à la religion mais il y à plusieurs sujets sur lesquels je n’étais pas d’accord. la relation Anna - Sigmund était assez dérangeante, voir même malsaine à plusieurs endroits.
anthony hopkins quel acteur, à chaque fois il incarne tellement bien ses rôles même si sa meilleure perf est celle dans the silence of the lambs en étant Hannibal Lecter, il y a un petit parallèle entre freud (psychoanalyst) et Lecter (psychiatre) donc assez drôle. pas un des meilleurs films que j’ai vu mais selon moi Freud avait raison sur plusieurs points, surtout par rapport à la religion mais il y à plusieurs sujets sur lesquels je n’étais pas d’accord. la relation Anna - Sigmund était assez dérangeante, voir même malsaine à plusieurs endroits.
cacah
5.0★ · 01/02/26

I couldn’t really find the intellectual and philosophical profoundness, this movie felt generic…
I couldn’t really find the intellectual and philosophical profoundness, this movie felt generic…
Mara
3.0★ · 11/21/25

Tinha a faca e o queijo na mão p explorar debates interessantes e enfiou o queijo no cu
Tinha a faca e o queijo na mão p explorar debates interessantes e enfiou o queijo no cu
jaz
7.0★ · 11/20/25

que actorazo hopkins
que actorazo hopkins