Raaaah je suis frustré
La sexualité au cinéma c’est super intéressant en vrai, wakamatsu l’explore très très bien ; c’est tabou donc ça dérange, ça remet en questions ta morale, ça joue avec tes émotions, ça ouvre ton esprit
Mais ici je pense qu’il existe une manière beaucoup plus métaphorique, poétique ou fine pour parler de sexualité, c’est beaucoup trop moche et cru parfois, même si le parallèle avec les fleurs et le botanique est très bien je trouve, c’est pas du tout subtile, surtout avec le support qu’est le film, les possibilités d’une caméra sont immenses.
Pour autant ça reste assez magnifique, la fleur qui est souvent associée à la sexualité, la nature également qui rappelle à l’instinct sauvage etc… mais bon ça fait pas tout un film malheursement
En plus cette manière de faire la narration c’est super et ça comble parfaitement avec la direction artistique que suit le film, ce rythme lent qui laisse la vie s’exprimer
En tout cas, si c’est probablement la façon de Creton d’aborder ce genre de thème, moi j’avais juste l’impression qu’il ridiculisait la plupart des dialogues et travaux de mise en scènes qui pourtant étaient si bien faits avec son obsessions pour ce côté «pornographique» limite
La scène du penis a 9 têtes c’était trop pour moi j’avoue, y’avait rien à dire la
Le potentiel était immense, mais là prise de risque était à la fois trop grande, et a la fois inexistante, dommage
Raaaah je suis frustré
La sexualité au cinéma c’est super intéressant en vrai, wakamatsu l’explore très très bien ; c’est tabou donc ça dérange, ça remet en questions ta morale, ça joue avec tes émotions, ça ouvre ton esprit
Mais ici je pense qu’il existe une manière beaucoup plus métaphorique, poétique ou fine pour parler de sexualité, c’est beaucoup trop moche et cru parfois, même si le parallèle avec les fleurs et le botanique est très bien je trouve, c’est pas du tout subtile, surtout avec le support qu’est le film, les possibilités d’une caméra sont immenses.
Pour autant ça reste assez magnifique, la fleur qui est souvent associée à la sexualité, la nature également qui rappelle à l’instinct sauvage etc… mais bon ça fait pas tout un film malheursement
En plus cette manière de faire la narration c’est super et ça comble parfaitement avec la direction artistique que suit le film, ce rythme lent qui laisse la vie s’exprimer
En tout cas, si c’est probablement la façon de Creton d’aborder ce genre de thème, moi j’avais juste l’impression qu’il ridiculisait la plupart des dialogues et travaux de mise en scènes qui pourtant étaient si bien faits avec son obsessions pour ce côté «pornographique» limite
La scène du penis a 9 têtes c’était trop pour moi j’avoue, y’avait rien à dire la
Le potentiel était immense, mais là prise de risque était à la fois trop grande, et a la fois inexistante, dommage