j’ai vraiment hésité sur la note, une demie étoile en plus n’aurait pas fait tâche.
parler de séropositivité au cinéma c’est quelque chose qu’on a déjà vu, en plus ou moins bien exécuté et c’est ici franchement intéressant.
parler de l’urgence d’aimer, de vivre et d’exister quand la mort nous guette, dans ce traumatisme générationnel que furent les années 80/90, c’est une thématique qui marchera toujours sur moi et on aurait pu atteindre le 4 étoiles si le film s’était arrêté en italie, sur ce plan absolument magnifique de théo christine en plongé. malheureusement le film s’enfonce dans le après, que j’aurais aimé imaginer plutôt que le voir se reconstruire à l’écran. sans mentionner les morceaux de musique qui, même si elles appuient un côté mélodramatique assumé, se rapprochent d’un cinéma qui a tendance à m’agacer.
malgré ça, on s’en tire avec un film parsemé de défauts mais d’une poésie certaine et d’une importance capitale.
j’ai vraiment hésité sur la note, une demie étoile en plus n’aurait pas fait tâche.
parler de séropositivité au cinéma c’est quelque chose qu’on a déjà vu, en plus ou moins bien exécuté et c’est ici franchement intéressant.
parler de l’urgence d’aimer, de vivre et d’exister quand la mort nous guette, dans ce traumatisme générationnel que furent les années 80/90, c’est une thématique qui marchera toujours sur moi et on aurait pu atteindre le 4 étoiles si le film s’était arrêté en italie, sur ce plan absolument magnifique de théo christine en plongé. malheureusement le film s’enfonce dans le après, que j’aurais aimé imaginer plutôt que le voir se reconstruire à l’écran. sans mentionner les morceaux de musique qui, même si elles appuient un côté mélodramatique assumé, se rapprochent d’un cinéma qui a tendance à m’agacer.
malgré ça, on s’en tire avec un film parsemé de défauts mais d’une poésie certaine et d’une importance capitale.