

2024·Animation·7m
6.9
★


A wooden puppet who desperately wants to fit in makes an ill-fated wish upon a star, sparking a journey of self-discovery.
Directed by Searit Huluf
short film
pixar sparkshorts

IMDB
N/A
Where to Watch

Cast

Searit Huluf
Self (voice)
Crew

Searit Huluf
Director

Searit Huluf
Screenplay

Agustin Rodriguez
Camera Supervisor

Sonoko Konishi
Simulation & Effects Artist
Popular Reviews
74 reviews
John White
4.0★ · 06/26/26

The message is nice, but the execution isn't.
The message is nice, but the execution isn't.
Paul Hugo

Reflecting ourselves and the world we live in
Reflecting ourselves and the world we live in
Bailey
8.0★ · 09/29/25

Pixar has got to try out different animation styles more often this stuff rocks
Pixar has got to try out different animation styles more often this stuff rocks
Max

All of Pixar rewatch #123
It took me eight months but I finally rewatched every single short and movie Pixar has made (plus Elio). Watching everything in order really showed that even if Disney is bullying them into making sequels they still put so much effort into all of their projects. Even the bad ones have at least one thing I like or think is cool. Lfg
Also very fun to end the series on a stop motion short
It took me eight months but I finally rewatched every single short and movie Pixar has made (plus Elio). Watching everything in order really showed that even if Disney is bullying them into making sequels they still put so much effort into all of their projects. Even the bad ones have at least one thing I like or think is cool. Lfg
Also very fun to end the series on a stop motion short
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It took me eight months but I finally rewatched every single short and movie Pixar has made (plus Elio). Watching everything in order really showed that even if Disney is bullying them into making sequels they still put so much effort into all of their projects. Even the bad ones have at least one thing I like or think is cool. Lfg
Also very fun to end the series on a stop motion short
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Also very fun to end the series on a stop motion short
Pretty Boy
7.0★ · 06/20/25

Dans un monde où nous sommes pas accepté si on ne ressemble pas aux autres, quel est la solution ? Se soumettre à cette ressemblance, un monde où il faut simplement se plier à la mode. Je vois en ce court-métrage une forme aussi de vouloir absolument faire comme les gens, les gens font donc je fais hein comme les notes des gens sur ct’appli basé uniquement sur lanote générale et de leurs amis mais jamais deux même…
On pourra associer ce court-métrage au progressisme, on voit que leurs personnage est vêtue de vêtement assez traditionnel (conservateur) pendant que les autres ont choisi une voie bien plus progressiste.Y’a aussi l’idéalisation du corps parfait genre la femme assez grande, assez fit avec des le vernis, les belles jambes et le personnage ne ressemble à aucune d’elle.
Les gens l’a calcule une fois qu’elle se conforme au norme, au critère de beauté ou simplement à être comme eux sinon on t’accepte pas, un peu à l’image du film Green Book où le Dr Shirley voulait absolument intégrer le monde des blancs sauf qu’il y’a toujours la réalité derrière qui te rattrape, c’est assez similaire dans ce court-métrage.
Mais en vrai il est très sympa, la fin est révélatrice de son changement, quand elle écrase son ancien visage c’est synonyme d’avoir écraser qui elle était vraiment.Dans ce monde croyez moi vaut mieux être soit même, penser comme on veut et s’habiller selon nos envies plutôt que de rentrer dans un code vestimentaire, dans une mode où la femme doit être comme ça, l’homme comme ça, c’est vraiment une des leçons fondamentales de ce monde : être soi même.
À quoi bon balayer ce qu’on était pour plaire à des gens qui ne t’aiment que quand tu es comme eux ? "pour toi l’étranger ne porte le nom d’homme que si il pense à ta façon"
On pourra associer ce court-métrage au progressisme, on voit que leurs personnage est vêtue de vêtement assez traditionnel (conservateur) pendant que les autres ont choisi une voie bien plus progressiste.Y’a aussi l’idéalisation du corps parfait genre la femme assez grande, assez fit avec des le vernis, les belles jambes et le personnage ne ressemble à aucune d’elle.
Les gens l’a calcule une fois qu’elle se conforme au norme, au critère de beauté ou simplement à être comme eux sinon on t’accepte pas, un peu à l’image du film Green Book où le Dr Shirley voulait absolument intégrer le monde des blancs sauf qu’il y’a toujours la réalité derrière qui te rattrape, c’est assez similaire dans ce court-métrage.
Mais en vrai il est très sympa, la fin est révélatrice de son changement, quand elle écrase son ancien visage c’est synonyme d’avoir écraser qui elle était vraiment.Dans ce monde croyez moi vaut mieux être soit même, penser comme on veut et s’habiller selon nos envies plutôt que de rentrer dans un code vestimentaire, dans une mode où la femme doit être comme ça, l’homme comme ça, c’est vraiment une des leçons fondamentales de ce monde : être soi même.
À quoi bon balayer ce qu’on était pour plaire à des gens qui ne t’aiment que quand tu es comme eux ? "pour toi l’étranger ne porte le nom d’homme que si il pense à ta façon"
Dans un monde où nous sommes pas accepté si on ne ressemble pas aux autres, quel est la solution ? Se soumettre à cette ressemblance, un monde où il faut simplement se plier à la mode. Je vois en ce court-métrage une forme aussi de vouloir absolument faire comme les gens, les gens font donc je fais hein comme les notes des gens sur ct’appli basé uniquement sur lanote générale et de leurs amis mais jamais deux même…
On pourra associer ce court-métrage au progressisme, on voit que leurs personnage est vêtue de vêtement assez traditionnel (conservateur) pendant que les autres ont choisi une voie bien plus progressiste.Y’a aussi l’idéalisation du corps parfait genre la femme assez grande, assez fit avec des le vernis, les belles jambes et le personnage ne ressemble à aucune d’elle.
Les gens l’a calcule une fois qu’elle se conforme au norme, au critère de beauté ou simplement à être comme eux sinon on t’accepte pas, un peu à l’image du film Green Book où le Dr Shirley voulait absolument intégrer le monde des blancs sauf qu’il y’a toujours la réalité derrière qui te rattrape, c’est assez similaire dans ce court-métrage.
Mais en vrai il est très sympa, la fin est révélatrice de son changement, quand elle écrase son ancien visage c’est synonyme d’avoir écraser qui elle était vraiment.Dans ce monde croyez moi vaut mieux être soit même, penser comme on veut et s’habiller selon nos envies plutôt que de rentrer dans un code vestimentaire, dans une mode où la femme doit être comme ça, l’homme comme ça, c’est vraiment une des leçons fondamentales de ce monde : être soi même.
À quoi bon balayer ce qu’on était pour plaire à des gens qui ne t’aiment que quand tu es comme eux ? "pour toi l’étranger ne porte le nom d’homme que si il pense à ta façon"
On pourra associer ce court-métrage au progressisme, on voit que leurs personnage est vêtue de vêtement assez traditionnel (conservateur) pendant que les autres ont choisi une voie bien plus progressiste.Y’a aussi l’idéalisation du corps parfait genre la femme assez grande, assez fit avec des le vernis, les belles jambes et le personnage ne ressemble à aucune d’elle.
Les gens l’a calcule une fois qu’elle se conforme au norme, au critère de beauté ou simplement à être comme eux sinon on t’accepte pas, un peu à l’image du film Green Book où le Dr Shirley voulait absolument intégrer le monde des blancs sauf qu’il y’a toujours la réalité derrière qui te rattrape, c’est assez similaire dans ce court-métrage.
Mais en vrai il est très sympa, la fin est révélatrice de son changement, quand elle écrase son ancien visage c’est synonyme d’avoir écraser qui elle était vraiment.Dans ce monde croyez moi vaut mieux être soit même, penser comme on veut et s’habiller selon nos envies plutôt que de rentrer dans un code vestimentaire, dans une mode où la femme doit être comme ça, l’homme comme ça, c’est vraiment une des leçons fondamentales de ce monde : être soi même.
À quoi bon balayer ce qu’on était pour plaire à des gens qui ne t’aiment que quand tu es comme eux ? "pour toi l’étranger ne porte le nom d’homme que si il pense à ta façon"