Super happy for ever est un film de Kohei Igarashi réalisé cette année qui nous emporte au coté de Sano, un homme morose et désagréable, dans une ville balnéaire. Il n’est pas seul : il est accompagné de son ami Miyata. Ensemble ils errent dans cette ville presque vide en ce qui semble être une période de hors saison. On fini par comprendre que Sano est en deuil de sa femme et qu’il est a la recherche d’une casquette qui lui aurait appartenue. Tout reste très flou jusqu’à ce que l’histoire change de point de vue et de temporalité ; nous nous retrouvons 5 ans en arrière, toujours dans la même ville, mais cette fois du point de vue de la femme de Sano : Nagi. Ce film a remporté la Montgolfière d’argent au festival des 3 continents.
La première partie du film parais très longue et comme dis précédemment très flou. On ne comprend pas bien les enjeux, pourquoi tout cette ville parait fantôme ? Pourquoi Sano veut -il autant récupérer cette casquette ? Qui est cette femme de ménage qui gravite étrangement ? Puis arrive la deuxième partie grâce à un travelling le long d’un mur de chambre d’hôtel, qui éclaire toutes les zones d’ombres et répond à nos questions. Ce procédé est intéressant, car il laisse la possibilité aux spectateurs de se faire leurs propres théories avant de les confirmé ou non. Plusieurs parallèle sont faite entre le passée et le présent ce qui créer un union entre les deux amoureux ainsi qu’un repère pour le publique. On pourrait prendre l’exemple du plan où Sano descend de l’ascenseur pour se rendre à l’accueil, qui est repris à l’identique après le saut temporel avec cette fois ci Nagi. Ou bien alors les scènes sur la jeter : encore une fois avec Sano dans le présent et Nagi dans le passé. On retrouve également comme fil narrateur s’ajoute la célèbre chanson de Bobby Darin « beyond the sea » qui semble dans ses paroles décrire parfaitement l’histoire d’amour des deux protagonistes. On dirait presque que le film a été écrit à partir de cette chanson.
De plus pour marquer la disparition de Nagi et le poids du deuil le réalisateur a fais le choix de sinistré le plus possible ce qui fu le lieu joyeux de la rencontre des deux amoureux. La deuxième partie se passe en pleine saison, l’hôtel est plein, le restaurant aussi, l’atmosphère est douce et insouciante. Mais quand nous nous trouvons dans le présent les choses sont bien différente. Sano et son ami se trouve dans un hôtel en faillite qui va bientôt fermer ses portes, avec des rues vides et des restaurants fermé. La joie et l’euphorie se sont essoufflées et laissent derrière elles une ville presque fantôme. Les fantômes d’ailleurs qui sont mentionné par un chauffeur de taxi afin d’appuyer d’autant plus cette métaphore. Mais une autre métaphore se démarque à travers les vagues. Elles sont évoquées à travers le son et parfois l’image. Elles représentent le renouveau qui touche et/ou vas toucher la vie protagoniste, Sano finira par guérir de son deuil et retrouvera peut-être même l’amour.
Néanmoins, le rythme très lent et l’absence de rebondissement rend le visionnage plus pénible, surtout avant l’arrivée du point de vue de Nagi. Les choix de plans n’aident pas au dynamisme puisque la plupart sont fixe ou alors très lent. La bandes son est très lisse aussi, elle est constituée de bruit de vague, de silence ou de la chanson mentionner plus haut « beyond the sea ». Cela crée une atmosphère lente, surement voulu d’ailleurs, mais qui est trop lassante. Pour couronner le tout le personnage masculin est insupportable. Il est indifférent face a son ami, n’en fais qu’à sa tête et n’est même pas attachant. Heureusement la deuxième partie arrive pour redonner gout à regarder le film, mais il est déjà un peu tard les spectateur ne sont plus autant attentif.
Pour conclure, Super happy for ever est un film au choix narratif très intéressant mais qui n’a malheureusement pas su nous convaincre et nous captiver malgré de très belle image et un bon scénario. La mise en scène est forcément volontaire pour appuyer la mélancolie mais cela pouvait être tout de même être rendu plus dynamique.
Super happy for ever est un film de Kohei Igarashi réalisé cette année qui nous emporte au coté de Sano, un homme morose et désagréable, dans une ville balnéaire. Il n’est pas seul : il est accompagné de son ami Miyata. Ensemble ils errent dans cette ville presque vide en ce qui semble être une période de hors saison. On fini par comprendre que Sano est en deuil de sa femme et qu’il est a la recherche d’une casquette qui lui aurait appartenue. Tout reste très flou jusqu’à ce que l’histoire change de point de vue et de temporalité ; nous nous retrouvons 5 ans en arrière, toujours dans la même ville, mais cette fois du point de vue de la femme de Sano : Nagi. Ce film a remporté la Montgolfière d’argent au festival des 3 continents.
La première partie du film parais très longue et comme dis précédemment très flou. On ne comprend pas bien les enjeux, pourquoi tout cette ville parait fantôme ? Pourquoi Sano veut -il autant récupérer cette casquette ? Qui est cette femme de ménage qui gravite étrangement ? Puis arrive la deuxième partie grâce à un travelling le long d’un mur de chambre d’hôtel, qui éclaire toutes les zones d’ombres et répond à nos questions. Ce procédé est intéressant, car il laisse la possibilité aux spectateurs de se faire leurs propres théories avant de les confirmé ou non. Plusieurs parallèle sont faite entre le passée et le présent ce qui créer un union entre les deux amoureux ainsi qu’un repère pour le publique. On pourrait prendre l’exemple du plan où Sano descend de l’ascenseur pour se rendre à l’accueil, qui est repris à l’identique après le saut temporel avec cette fois ci Nagi. Ou bien alors les scènes sur la jeter : encore une fois avec Sano dans le présent et Nagi dans le passé. On retrouve également comme fil narrateur s’ajoute la célèbre chanson de Bobby Darin « beyond the sea » qui semble dans ses paroles décrire parfaitement l’histoire d’amour des deux protagonistes. On dirait presque que le film a été écrit à partir de cette chanson.
De plus pour marquer la disparition de Nagi et le poids du deuil le réalisateur a fais le choix de sinistré le plus possible ce qui fu le lieu joyeux de la rencontre des deux amoureux. La deuxième partie se passe en pleine saison, l’hôtel est plein, le restaurant aussi, l’atmosphère est douce et insouciante. Mais quand nous nous trouvons dans le présent les choses sont bien différente. Sano et son ami se trouve dans un hôtel en faillite qui va bientôt fermer ses portes, avec des rues vides et des restaurants fermé. La joie et l’euphorie se sont essoufflées et laissent derrière elles une ville presque fantôme. Les fantômes d’ailleurs qui sont mentionné par un chauffeur de taxi afin d’appuyer d’autant plus cette métaphore. Mais une autre métaphore se démarque à travers les vagues. Elles sont évoquées à travers le son et parfois l’image. Elles représentent le renouveau qui touche et/ou vas toucher la vie protagoniste, Sano finira par guérir de son deuil et retrouvera peut-être même l’amour.
Néanmoins, le rythme très lent et l’absence de rebondissement rend le visionnage plus pénible, surtout avant l’arrivée du point de vue de Nagi. Les choix de plans n’aident pas au dynamisme puisque la plupart sont fixe ou alors très lent. La bandes son est très lisse aussi, elle est constituée de bruit de vague, de silence ou de la chanson mentionner plus haut « beyond the sea ». Cela crée une atmosphère lente, surement voulu d’ailleurs, mais qui est trop lassante. Pour couronner le tout le personnage masculin est insupportable. Il est indifférent face a son ami, n’en fais qu’à sa tête et n’est même pas attachant. Heureusement la deuxième partie arrive pour redonner gout à regarder le film, mais il est déjà un peu tard les spectateur ne sont plus autant attentif.
Pour conclure, Super happy for ever est un film au choix narratif très intéressant mais qui n’a malheureusement pas su nous convaincre et nous captiver malgré de très belle image et un bon scénario. La mise en scène est forcément volontaire pour appuyer la mélancolie mais cela pouvait être tout de même être rendu plus dynamique.