She Taught Me Serendipity backdrop
She Taught Me Serendipity logo
2025·Romance·2h 7m
7.1
The romance between a lonely college student and who seems to be the girl of his dreams is burdened by the sudden arrival of cruel fate.
Directed by Akiko Ohku
based on novel or book
college
fate
romantic drama

Cast

Riku Hagiwara
Riku Hagiwara
Toru Konishi
Yuumi Kawai
Yuumi Kawai
Hana Sakurada
Aoi Ito
Aoi Ito
Sacchan
Kodai Kurosaki
Kodai Kurosaki
Yamane
Arata Furuta
Arata Furuta
Sasaki
Honoka Matsumoto
Honoka Matsumoto
Natsuho
Kodai Asaka
Kodai Asaka
Sacchan's Father

Crew

Akiko Ohku
Akiko Ohku
Director
Akiko Ohku
Akiko Ohku
Screenplay
Masamune Kusano
Masamune Kusano
Songs
Tetsuya Miwa
Tetsuya Miwa
Songs
Tatsuo Sakiyama
Tatsuo Sakiyama
Songs
Akihiro Tamura
Akihiro Tamura
Songs

Popular Reviews

8 reviews
rhoni
rhoni
She Taught Me Serendipity
à l'instar de la météo mon avis est plutôt mitigé
à l'instar de la météo mon avis est plutôt mitigé
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Max
Max
She Taught Me Serendipity
content content content sad sad sad sad sad sad sad sad sad sad content
content content content sad sad sad sad sad sad sad sad sad sad content
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Farès
FarèsPRO
She Taught Me Serendipity
Film qui aura pour seul mérite l’exploit de m’avoir fait sortir avant la fin pour la première fois de ma vie.

Très dommage et grosse déception pour moi, il était marqué sur l’affiche que c’était un des films asiatiques de l’année et je ne peux pas nier que le potentiel était là. Je trouvais les acteurs très bons chacuns dans leur rôle mais l’histoire et l’écriture de chacun de ces personnages empêchait le spectateur de s’attacher réellement à eux, les dialogues son PLATS « t’as déjà mis le volume de ta télé à fond hahaha moi j’ai déjà fait mais le son il est trop fort » et tout un tas d’autres phrases dont la simplicité ne sert pas le récit. J’ai aussi beaucoup de mal à suivre ces deux jeunes gens intimement persuadés qu’ils sont différents des autres mais leur relation évoluait bien et au moment où le film commençait à se mettre en place, tout s’arrête. Les deux arrêtent de se parler sans réelle raison et soudainement, l’histoire prend un autre tournant, un personnage meurt et ça devient une histoire de deuil qui n’a plus rien à voir avec le début du film qui se concentrait plus particulièrement sur Hana et Konishi, très occupé à se retirer mutuellement le balai qu’ils avaient dans le cul en tourmentant un vieil homme sur un plat qui lui rappelait la mort d’un proche. Ce changement d’histoire qui interromps l’évolution des protagonistes est ce qui m’a le plus sorti du film. Mais j’avoue que la scène où konishi imite un chien était la pire de toutes.
Ce qui est dommage c’est que le film est beau visuellement, les dialogues sont plats mais il y a de belles idées de cadrage et certains personnages tels que Sacchi sont intéressants, le monologue de Sacchi est d’ailleurs particulièrement pertinent. La relation amicale entre Yamane et Koichi est ce qui rend le film le plus attachant. L’histoire est aussi remplie d’idées intéressantes sur l’amour, le deuil, l’amitié et le fait de s’assumer mais il est trop prévisible ou trop mauvais dans la manière de traiter ses sujets, les dialogues pauvres font parti de ce délire. Si quelqu’un te parle de la mort de sa grand mère en pleurant et que tout ce que tu as à dire est
« C’est bien triste » bah pour moi t’es tout simplement le diable.

Pour conclure, un film avec plein d’idées intéressantes mais qui se renferme dans les clichés du cinéma japonais actuel que l’on connaît tous et qui échoue à créer une histoire réellement remplie d’émotion. À ceux qui ont apprécié ce film ou certaines des idées présentes dedans, je vous conseille de regarder « jusqu’à l’aube/all the long nights ». Les memes idées ne sont pas forcément abordées mais on peut associer les deux dans l’ambiance et l’idée de rencontre réellement marquante.
Film qui aura pour seul mérite l’exploit de m’avoir fait sortir avant la fin pour la première fois de ma vie.

Très dommage et grosse déception pour moi, il était marqué sur l’affiche que c’était un des films asiatiques de l’année et je ne peux pas nier que le potentiel était là. Je trouvais les acteurs très bons chacuns dans leur rôle mais l’histoire et l’écriture de chacun de ces personnages empêchait le spectateur de s’attacher réellement à eux, les dialogues son PLATS « t’as déjà mis le volume de ta télé à fond hahaha moi j’ai déjà fait mais le son il est trop fort » et tout un tas d’autres phrases dont la simplicité ne sert pas le récit. J’ai aussi beaucoup de mal à suivre ces deux jeunes gens intimement persuadés qu’ils sont différents des autres mais leur relation évoluait bien et au moment où le film commençait à se mettre en place, tout s’arrête. Les deux arrêtent de se parler sans réelle raison et soudainement, l’histoire prend un autre tournant, un personnage meurt et ça devient une histoire de deuil qui n’a plus rien à voir avec le début du film qui se concentrait plus particulièrement sur Hana et Konishi, très occupé à se retirer mutuellement le balai qu’ils avaient dans le cul en tourmentant un vieil homme sur un plat qui lui rappelait la mort d’un proche. Ce changement d’histoire qui interromps l’évolution des protagonistes est ce qui m’a le plus sorti du film. Mais j’avoue que la scène où konishi imite un chien était la pire de toutes.
Ce qui est dommage c’est que le film est beau visuellement, les dialogues sont plats mais il y a de belles idées de cadrage et certains personnages tels que Sacchi sont intéressants, le monologue de Sacchi est d’ailleurs particulièrement pertinent. La relation amicale entre Yamane et Koichi est ce qui rend le film le plus attachant. L’histoire est aussi remplie d’idées intéressantes sur l’amour, le deuil, l’amitié et le fait de s’assumer mais il est trop prévisible ou trop mauvais dans la manière de traiter ses sujets, les dialogues pauvres font parti de ce délire. Si quelqu’un te parle de la mort de sa grand mère en pleurant et que tout ce que tu as à dire est
« C’est bien triste » bah pour moi t’es tout simplement le diable.

Pour conclure, un film avec plein d’idées intéressantes mais qui se renferme dans les clichés du cinéma japonais actuel que l’on connaît tous et qui échoue à créer une histoire réellement remplie d’émotion. À ceux qui ont apprécié ce film ou certaines des idées présentes dedans, je vous conseille de regarder « jusqu’à l’aube/all the long nights ». Les memes idées ne sont pas forcément abordées mais on peut associer les deux dans l’ambiance et l’idée de rencontre réellement marquante.
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Yamani
Yamani
She Taught Me Serendipity
Je somnolais trop pour me permettre de faire une critique constructive
Je somnolais trop pour me permettre de faire une critique constructive
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Alexander De Large
Alexander De Large
She Taught Me Serendipity
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