Les Ascensions de Werner Herzog: Gasherbrum, la montagne lumineuse.
Certainement le documentaire le plus intéressant sur un plan philosophique. Encore une fois, qui dit Herzog, dit obsession de l’extrême.
Ainsi, Reinhold Messner est un archétype du personnage « herzogien ». Un homme, obsessionnel, poussé à l’extrême par son tempérament.
L’un des plus grands moment de la carrière d’Herzog se trouve dans ce documentaire sur l’ascension du Mont Gasherbrum I et II.
Messner raconte le décès de son frère lors d’une de ses expéditions. Messner sourit presque en racontant les conditions de la mort. « Il n’est pas mort à ma place, je suis mort avec lui. » — Messner est déconnecté émotionnellement de la mort de son frère, car tout aussi impliqué que lui dans sa folie des grandeurs. Selon lui, sa mort est interchangeable.
C’est à ce moment que Herzog pose la question la plus pertinente qu’il soit: « Comment avez vous annoncé la nouvelle à votre mère? »
Messner tombe en sanglots. La mère n’ayant aucune obsession qui ne soit partagée avec ses fils, elle incarne la réalité. Messner pleure comme un enfant qui comprend que tout ce qu’il fait n’est qu’une obsession.
« C’est ma mère qui a comprise sa mort avec le plus de réalité possible » Tout est dit.
Les Ascensions de Werner Herzog: Gasherbrum, la montagne lumineuse.
Certainement le documentaire le plus intéressant sur un plan philosophique. Encore une fois, qui dit Herzog, dit obsession de l’extrême.
Ainsi, Reinhold Messner est un archétype du personnage « herzogien ». Un homme, obsessionnel, poussé à l’extrême par son tempérament.
L’un des plus grands moment de la carrière d’Herzog se trouve dans ce documentaire sur l’ascension du Mont Gasherbrum I et II.
Messner raconte le décès de son frère lors d’une de ses expéditions. Messner sourit presque en racontant les conditions de la mort. « Il n’est pas mort à ma place, je suis mort avec lui. » — Messner est déconnecté émotionnellement de la mort de son frère, car tout aussi impliqué que lui dans sa folie des grandeurs. Selon lui, sa mort est interchangeable.
C’est à ce moment que Herzog pose la question la plus pertinente qu’il soit: « Comment avez vous annoncé la nouvelle à votre mère? »
Messner tombe en sanglots. La mère n’ayant aucune obsession qui ne soit partagée avec ses fils, elle incarne la réalité. Messner pleure comme un enfant qui comprend que tout ce qu’il fait n’est qu’une obsession.
« C’est ma mère qui a comprise sa mort avec le plus de réalité possible » Tout est dit.