Dans la lignée de "Caterpillar", ce film est purement angoissant mais pour des raisons différentes. Là où "Caterpillar" s'éparpillait sur plein de personnages, ici on en suit un seul, je trouve ça plus efficace. D'autant plus que ces deux film s'apparentent beaucoup plus à des introductions de film plus grand, que des films à part entière. Et je trouve simplement "Gerorisuto" plus percutant dans cet exercice.
on retrouve la caméra absurdement intrusive de Fukui. Ici je trouve que ça marche réellement bien. En fait je pense déjà que tous les passants n'étaient pas au courant du film et que tout a été fait en one shot, ce qui rend la scène finale absolument exceptionnelle et glaçante. Le personnage principal paraît vraiment fou au yeux des passants, complètement décalé du monde. S'y ajoute la fameuse caméra intrusive, presque oppressante, on sent carrément que quelqu'un est derrière. Et pour ce film je trouve ça très intéressant. On a l'impression de suivre le personnage, de l'embêter carrément, de la gêner.
Les scènes du métro sont très prenantes pour ça également. On participe à l'oppression et au mal être du personnage. Ce qui rend le tout plutôt dérangeant en un sens.
Et mettre un plan séquence de 2 min sur les 11 du films, d'un vomi en pleine ville. Pour bien montrer que Fukui dégeule, crache sur la société, c'est cool.
Dans la lignée de "Caterpillar", ce film est purement angoissant mais pour des raisons différentes. Là où "Caterpillar" s'éparpillait sur plein de personnages, ici on en suit un seul, je trouve ça plus efficace. D'autant plus que ces deux film s'apparentent beaucoup plus à des introductions de film plus grand, que des films à part entière. Et je trouve simplement "Gerorisuto" plus percutant dans cet exercice.
on retrouve la caméra absurdement intrusive de Fukui. Ici je trouve que ça marche réellement bien. En fait je pense déjà que tous les passants n'étaient pas au courant du film et que tout a été fait en one shot, ce qui rend la scène finale absolument exceptionnelle et glaçante. Le personnage principal paraît vraiment fou au yeux des passants, complètement décalé du monde. S'y ajoute la fameuse caméra intrusive, presque oppressante, on sent carrément que quelqu'un est derrière. Et pour ce film je trouve ça très intéressant. On a l'impression de suivre le personnage, de l'embêter carrément, de la gêner.
Les scènes du métro sont très prenantes pour ça également. On participe à l'oppression et au mal être du personnage. Ce qui rend le tout plutôt dérangeant en un sens.
Et mettre un plan séquence de 2 min sur les 11 du films, d'un vomi en pleine ville. Pour bien montrer que Fukui dégeule, crache sur la société, c'est cool.