
Love Exists
1960·Documentary·20m
7.1
★



An essay film critiquing post-war France's urban developments- Pialat states that modernity and suburban convenience have limited Parisian freedom and widened class gaps.
Directed by Maurice Pialat
black and white
archive footage
old footage
observational documentary
documentary short
bw
black&white

IMDB
N/A
Crew

Maurice Pialat
Director

Georges Delerue
Original Music Composer

Kenout Peltier
Editor
Popular Reviews
20 reviews
Klaus BARBIE
10.0★ · 04/04/26

L'ennui est l'agent d'érosion des paysages pauvres.
La richesse des plans, Seigneur, c'est magnifique. L'histoire de ceux qui n'ont pas d'histoires, ceux que les monuments vont taire l'existence, la banlieue. Ce film c'est le rapport du centre parisien et sa périphérie, de l'enfance innocente, rêveuse jusqu'à la vieillesse nostalgique et l'envie de tranquillité. C'est une fresque urbaine aussi des HLM, la mocheté et l'entassement rever selon les publicitaires, complètement décalé par rapport au réel. C'est l'envie des petitesse, ma petite maison, mon petit jardin, ma petite retraite, ma petite voiture et ma petite assurance. C'est aussi l'ombre des HLM, derrière ces grandes tours sans fenêtres pour voir le rien. L'ombre ce sont les bidonvilles, des pauvres français vivant dans l'insalubrité, les bidonvilles de Champigny-sur-Marne avec ces travailleurs portugais et autres bidonvilles pour autres immigrés.
Il y a toute la thématique de la conséquence de la guerre sur l'urbanisme, la gloire du passé, l'oublie d'aujourd'hui.
Ce film / court métrage rend nostalgique, Pialat arrive si bien à faire ressortir cette émotions, quelque peu cynique je dois dire. La musique porte tout du long ce côté routinier, la cage invisible, la condition d'existence.
**
Vieillesse comme récompense, comme marché que chacun considère avoir passé, ils ont payés pour ça, payé pour être vieux, le seul âge où l'ont vous foute la paix. Mais quelle paix ? Le repos a 9000 francs par mois ? L'isolement dans les vieux quartiers ? L'asile? Ils attendent l'heure lointaine qui revient du pays de leur enfance. L'heure où les bêtes rentrent, aboiement des chiens odeur du bétail.
L'ennui est l'agent d'érosion des paysages pauvres.
La richesse des plans, Seigneur, c'est magnifique. L'histoire de ceux qui n'ont pas d'histoires, ceux que les monuments vont taire l'existence, la banlieue. Ce film c'est le rapport du centre parisien et sa périphérie, de l'enfance innocente, rêveuse jusqu'à la vieillesse nostalgique et l'envie de tranquillité. C'est une fresque urbaine aussi des HLM, la mocheté et l'entassement rever selon les publicitaires, complètement décalé par rapport au réel. C'est l'envie des petitesse, ma petite maison, mon petit jardin, ma petite retraite, ma petite voiture et ma petite assurance. C'est aussi l'ombre des HLM, derrière ces grandes tours sans fenêtres pour voir le rien. L'ombre ce sont les bidonvilles, des pauvres français vivant dans l'insalubrité, les bidonvilles de Champigny-sur-Marne avec ces travailleurs portugais et autres bidonvilles pour autres immigrés.
Il y a toute la thématique de la conséquence de la guerre sur l'urbanisme, la gloire du passé, l'oublie d'aujourd'hui.
Ce film / court métrage rend nostalgique, Pialat arrive si bien à faire ressortir cette émotions, quelque peu cynique je dois dire. La musique porte tout du long ce côté routinier, la cage invisible, la condition d'existence.
**
Vieillesse comme récompense, comme marché que chacun considère avoir passé, ils ont payés pour ça, payé pour être vieux, le seul âge où l'ont vous foute la paix. Mais quelle paix ? Le repos a 9000 francs par mois ? L'isolement dans les vieux quartiers ? L'asile? Ils attendent l'heure lointaine qui revient du pays de leur enfance. L'heure où les bêtes rentrent, aboiement des chiens odeur du bétail.
J
7.0★ · 01/29/26

Le dernier plan c’est très grand
Le dernier plan c’est très grand
Petra Klimešová
10.0★ · 11/25/25

"love exists"
"love exists"
AiBets
7.0★ · 05/28/25

anti-suburb propaganda reaches all the way back to 1960 huh
anti-suburb propaganda reaches all the way back to 1960 huh
AiBets
7.0★ · 05/28/25

anti-suburb propaganda reaches all the way back to 1960 huh
anti-suburb propaganda reaches all the way back to 1960 huh