

1977·Drama·1h 49m
7.0
★










Phoenix cop Ben Shockley is well on his way to becoming a derelict when he is assigned to transport a witness from Las Vegas. The witness turns out to be a belligerent prostitute with mob ties—and incriminating information regarding a high-ranking official.
Directed by Clint Eastwood
sniper
helicopter
prostitute
showdown
ambush
hitman
chase
bus
mexican standoff
freight train
witness
witness protection
police protection
biker
beating
organized crime
shootout
police corruption
las vegas
motorcycle
alcoholic
tough cop
betting
gauntlet
corrupt official
extradition
phoenix, arizona
runaway bus
prisoner transport

Trailer

IMDB
N/A
Where to Watch



Cast

Clint Eastwood
Ben Shockley

Sondra Locke
Gus Mally

Pat Hingle
Josephson

William Prince
Blakelock

Bill McKinney
Constable

Michael Cavanaugh
Feyderspiel

Carole Cook
Waitress

Mara Corday
Jail Matron

Doug McGrath
Bookie

Jeff Morris
Desk Sergeant

Roy Jenson
Biker
Crew

Clint Eastwood
Director

Jerry Fielding
Original Music Composer

Joel Cox
Editor

Fritz Manes
Associate Producer

Buddy Van Horn
Stunts

Donnie Williams
Fight Choreographer

Buddy Van Horn
Stunt Coordinator

George Orrison
Stunt Double

Robert F. Hoy
Stunts

Al Silvani
Second Assistant Director
Popular Reviews
29 reviews
Vegard
7.0★ · 04/23/26

Decent
Decent
maria
7.0★ · 04/16/26

eu deixaria o ben schockley fazer o que quiser comigo e tá tudo ótimo. ai eu tenho uma queda enorme por esse homem com essa skin de putifero dos anos 70, parabéns clint eastwood mais um filme que não existem defeitos relacionados a você, ja do filme? eu achei legalzinho, o plot é bem simples e a dinâmica entre ele e a sondra é notável visto que também ultrapassou pra vida real.
eu gosto muito de ver o clint em papéis onde ele interpreta um agente da lei e aqui foi o total oposto do que eu acreditava (achei que ia ser bem próximo ao que eu assisti em dirty harry) mas na verdade ele é o perfeito contraste do personagem e deu muito certo! a gente nota os dois lados da moeda bem facilmente. a direção é ótima e juro que não tô babando só porque é ele no comando… ou talvez seja. mas eu desfrutei bem o tempo. pra quem ama açaí e thriller vai se deliciar com esse.
eu gosto muito de ver o clint em papéis onde ele interpreta um agente da lei e aqui foi o total oposto do que eu acreditava (achei que ia ser bem próximo ao que eu assisti em dirty harry) mas na verdade ele é o perfeito contraste do personagem e deu muito certo! a gente nota os dois lados da moeda bem facilmente. a direção é ótima e juro que não tô babando só porque é ele no comando… ou talvez seja. mas eu desfrutei bem o tempo. pra quem ama açaí e thriller vai se deliciar com esse.
eu deixaria o ben schockley fazer o que quiser comigo e tá tudo ótimo. ai eu tenho uma queda enorme por esse homem com essa skin de putifero dos anos 70, parabéns clint eastwood mais um filme que não existem defeitos relacionados a você, ja do filme? eu achei legalzinho, o plot é bem simples e a dinâmica entre ele e a sondra é notável visto que também ultrapassou pra vida real.
eu gosto muito de ver o clint em papéis onde ele interpreta um agente da lei e aqui foi o total oposto do que eu acreditava (achei que ia ser bem próximo ao que eu assisti em dirty harry) mas na verdade ele é o perfeito contraste do personagem e deu muito certo! a gente nota os dois lados da moeda bem facilmente. a direção é ótima e juro que não tô babando só porque é ele no comando… ou talvez seja. mas eu desfrutei bem o tempo. pra quem ama açaí e thriller vai se deliciar com esse.
eu gosto muito de ver o clint em papéis onde ele interpreta um agente da lei e aqui foi o total oposto do que eu acreditava (achei que ia ser bem próximo ao que eu assisti em dirty harry) mas na verdade ele é o perfeito contraste do personagem e deu muito certo! a gente nota os dois lados da moeda bem facilmente. a direção é ótima e juro que não tô babando só porque é ele no comando… ou talvez seja. mas eu desfrutei bem o tempo. pra quem ama açaí e thriller vai se deliciar com esse.
MechaniChris
7.0★ · 06/30/25

This movie is as crazy as any late era Eastwood. He single-handedly bullies an entire biker gang into giving him their bikes, he drives a bus while 1,000,000 cops shoot at him from every conceivable angle. And it all just kind of works??
This movie is as crazy as any late era Eastwood. He single-handedly bullies an entire biker gang into giving him their bikes, he drives a bus while 1,000,000 cops shoot at him from every conceivable angle. And it all just kind of works??
The
7.0★ · 06/26/25

It’s Clint so all the usual warnings are in place with regards to politics and SA.
That said this is also his brand of nihilistic, grimy cop thriller transposed over what could easily be a Chuck Norris flick with some tweaks. Like this has popcorn bones. Worth stomaching some griminess for the set pieces.
That said this is also his brand of nihilistic, grimy cop thriller transposed over what could easily be a Chuck Norris flick with some tweaks. Like this has popcorn bones. Worth stomaching some griminess for the set pieces.
It’s Clint so all the usual warnings are in place with regards to politics and SA.
That said this is also his brand of nihilistic, grimy cop thriller transposed over what could easily be a Chuck Norris flick with some tweaks. Like this has popcorn bones. Worth stomaching some griminess for the set pieces.
That said this is also his brand of nihilistic, grimy cop thriller transposed over what could easily be a Chuck Norris flick with some tweaks. Like this has popcorn bones. Worth stomaching some griminess for the set pieces.
PabloescrobarPRO
8.0★ · 04/06/25

Sortant tout juste du succès d'Inspecteur Harry, Eastwood propose dans la foulée de sa gloire un nouveau polar exaltant et maîtrisé de toutes pièces.
La vraisemblance n'est pas maîtresse en ce film, mais qu'importe, est-elle vraiment une clef de voûte du genre ?
Toute la beauté du film réside dans ses scènes sincères de grand spectacle, le réalisateur ne veut pas impressionner, il veut divertir une population réclamante, et qu'est-ce qu'il le fait bien !
On le sait, Clint est un homme profond, touchant et minutieux dans les relations qu'il met en scène, la Brute du cinéma face à l'écran est le Bon rempli de tendresse derrière la caméra.
Ce qui s'élève au-dessus de tout dans ce film, c'est donc la relation entre Ben et Gus. Peu conventionnelle sans être parfaitement originale (une otage qui s'attache à son ravisseur), le couple nous offre un voyage à travers les plaines de l'Arizona palpitant et surchauffé tout en restant insexué.
Au-delà de l'aspect "les opposés s'attirent" qui apparaît au premier plan, c'est le soin apporté à leurs regards et à leurs silences qui véhicule une romance extraordinaire et touchante.
En partie grâce à ces quelques secondes muettes laissées aux personnages à la fin de leurs phrases, lorsque règne une tension incertaine, c'est ici que se crée toute la passion d'une relation. Eastwood l'a bien compris, sûrement parce qu'il l'a bien vécue : la passion amoureuse de deux êtres humains éclôt quand la simple présence de leur être physique suffit à combler leur être psychique, et inversement.
Si c'est la romance qui s'impose comme colonne vertébrale de L'Épreuve de force, la mise en scène n'a pas à démériter non plus de ses qualités. Bien que souvent improbables, les situations proposées par le réalisateur sont d'un spectaculaire formidable (en témoignent ces deux séquences mémorables de fusillades, à en faire écrouler un bus ou une maison) et font preuve parfois d'une scénographie absolument immersive (cette scène de baston dans le wagon du train m'a donné des frissons, aussi bien d'excitation que de stupeur).
Polar simpliste ? Peut-être. Polar réussi ? Assurément. Quand on pense avoir tout découvert de la Dernière Légende d'Hollywood, il arrive encore à nous surprendre.
La vraisemblance n'est pas maîtresse en ce film, mais qu'importe, est-elle vraiment une clef de voûte du genre ?
Toute la beauté du film réside dans ses scènes sincères de grand spectacle, le réalisateur ne veut pas impressionner, il veut divertir une population réclamante, et qu'est-ce qu'il le fait bien !
On le sait, Clint est un homme profond, touchant et minutieux dans les relations qu'il met en scène, la Brute du cinéma face à l'écran est le Bon rempli de tendresse derrière la caméra.
Ce qui s'élève au-dessus de tout dans ce film, c'est donc la relation entre Ben et Gus. Peu conventionnelle sans être parfaitement originale (une otage qui s'attache à son ravisseur), le couple nous offre un voyage à travers les plaines de l'Arizona palpitant et surchauffé tout en restant insexué.
Au-delà de l'aspect "les opposés s'attirent" qui apparaît au premier plan, c'est le soin apporté à leurs regards et à leurs silences qui véhicule une romance extraordinaire et touchante.
En partie grâce à ces quelques secondes muettes laissées aux personnages à la fin de leurs phrases, lorsque règne une tension incertaine, c'est ici que se crée toute la passion d'une relation. Eastwood l'a bien compris, sûrement parce qu'il l'a bien vécue : la passion amoureuse de deux êtres humains éclôt quand la simple présence de leur être physique suffit à combler leur être psychique, et inversement.
Si c'est la romance qui s'impose comme colonne vertébrale de L'Épreuve de force, la mise en scène n'a pas à démériter non plus de ses qualités. Bien que souvent improbables, les situations proposées par le réalisateur sont d'un spectaculaire formidable (en témoignent ces deux séquences mémorables de fusillades, à en faire écrouler un bus ou une maison) et font preuve parfois d'une scénographie absolument immersive (cette scène de baston dans le wagon du train m'a donné des frissons, aussi bien d'excitation que de stupeur).
Polar simpliste ? Peut-être. Polar réussi ? Assurément. Quand on pense avoir tout découvert de la Dernière Légende d'Hollywood, il arrive encore à nous surprendre.
Sortant tout juste du succès d'Inspecteur Harry, Eastwood propose dans la foulée de sa gloire un nouveau polar exaltant et maîtrisé de toutes pièces.
La vraisemblance n'est pas maîtresse en ce film, mais qu'importe, est-elle vraiment une clef de voûte du genre ?
Toute la beauté du film réside dans ses scènes sincères de grand spectacle, le réalisateur ne veut pas impressionner, il veut divertir une population réclamante, et qu'est-ce qu'il le fait bien !
On le sait, Clint est un homme profond, touchant et minutieux dans les relations qu'il met en scène, la Brute du cinéma face à l'écran est le Bon rempli de tendresse derrière la caméra.
Ce qui s'élève au-dessus de tout dans ce film, c'est donc la relation entre Ben et Gus. Peu conventionnelle sans être parfaitement originale (une otage qui s'attache à son ravisseur), le couple nous offre un voyage à travers les plaines de l'Arizona palpitant et surchauffé tout en restant insexué.
Au-delà de l'aspect "les opposés s'attirent" qui apparaît au premier plan, c'est le soin apporté à leurs regards et à leurs silences qui véhicule une romance extraordinaire et touchante.
En partie grâce à ces quelques secondes muettes laissées aux personnages à la fin de leurs phrases, lorsque règne une tension incertaine, c'est ici que se crée toute la passion d'une relation. Eastwood l'a bien compris, sûrement parce qu'il l'a bien vécue : la passion amoureuse de deux êtres humains éclôt quand la simple présence de leur être physique suffit à combler leur être psychique, et inversement.
Si c'est la romance qui s'impose comme colonne vertébrale de L'Épreuve de force, la mise en scène n'a pas à démériter non plus de ses qualités. Bien que souvent improbables, les situations proposées par le réalisateur sont d'un spectaculaire formidable (en témoignent ces deux séquences mémorables de fusillades, à en faire écrouler un bus ou une maison) et font preuve parfois d'une scénographie absolument immersive (cette scène de baston dans le wagon du train m'a donné des frissons, aussi bien d'excitation que de stupeur).
Polar simpliste ? Peut-être. Polar réussi ? Assurément. Quand on pense avoir tout découvert de la Dernière Légende d'Hollywood, il arrive encore à nous surprendre.
La vraisemblance n'est pas maîtresse en ce film, mais qu'importe, est-elle vraiment une clef de voûte du genre ?
Toute la beauté du film réside dans ses scènes sincères de grand spectacle, le réalisateur ne veut pas impressionner, il veut divertir une population réclamante, et qu'est-ce qu'il le fait bien !
On le sait, Clint est un homme profond, touchant et minutieux dans les relations qu'il met en scène, la Brute du cinéma face à l'écran est le Bon rempli de tendresse derrière la caméra.
Ce qui s'élève au-dessus de tout dans ce film, c'est donc la relation entre Ben et Gus. Peu conventionnelle sans être parfaitement originale (une otage qui s'attache à son ravisseur), le couple nous offre un voyage à travers les plaines de l'Arizona palpitant et surchauffé tout en restant insexué.
Au-delà de l'aspect "les opposés s'attirent" qui apparaît au premier plan, c'est le soin apporté à leurs regards et à leurs silences qui véhicule une romance extraordinaire et touchante.
En partie grâce à ces quelques secondes muettes laissées aux personnages à la fin de leurs phrases, lorsque règne une tension incertaine, c'est ici que se crée toute la passion d'une relation. Eastwood l'a bien compris, sûrement parce qu'il l'a bien vécue : la passion amoureuse de deux êtres humains éclôt quand la simple présence de leur être physique suffit à combler leur être psychique, et inversement.
Si c'est la romance qui s'impose comme colonne vertébrale de L'Épreuve de force, la mise en scène n'a pas à démériter non plus de ses qualités. Bien que souvent improbables, les situations proposées par le réalisateur sont d'un spectaculaire formidable (en témoignent ces deux séquences mémorables de fusillades, à en faire écrouler un bus ou une maison) et font preuve parfois d'une scénographie absolument immersive (cette scène de baston dans le wagon du train m'a donné des frissons, aussi bien d'excitation que de stupeur).
Polar simpliste ? Peut-être. Polar réussi ? Assurément. Quand on pense avoir tout découvert de la Dernière Légende d'Hollywood, il arrive encore à nous surprendre.