
In Order Not to Be Here
2002·Documentary·33m
7.1
★






A night flight through hysteria and police surveillance in suburban America.
Directed by Deborah Stratman
woman director

IMDB
N/A
Crew

Deborah Stratman
Director

Deborah Stratman
Editor

Deborah Stratman
Director of Photography

Deborah Stratman
Sound Designer

Deborah Stratman
Location Sound Recordist
Popular Reviews
23 reviews
MopudPRO
8.0★ · 02/18/26

It’s giving backrooms
It’s giving backrooms
1
emma
9.0★ · 01/04/26

Oh my fucking god...
Oh my fucking god...
dparasol
8.0★ · 10/26/25

Paranoiac surveillance film. Really creepy and repressive atmosphere. Deeply unsettling images. There are plenty of films that I think could stand to take some serious lessons from this sucker. Hope that guy got away.
at drivethru: "Uhhh...no, that'll be it."
at drivethru: "Uhhh...no, that'll be it."
Paranoiac surveillance film. Really creepy and repressive atmosphere. Deeply unsettling images. There are plenty of films that I think could stand to take some serious lessons from this sucker. Hope that guy got away.
at drivethru: "Uhhh...no, that'll be it."
at drivethru: "Uhhh...no, that'll be it."
GoldratusPRO
8.0★ · 06/22/25

Une plongée dans l’Amérique post 2001 et pré 1984 d’Orwell, ça essaye de capter et de nous amener à débattre sur la sécurité du moins le sentiment d’être en sécurité, à travers des caméras de surveillance, des bruits, bcp d’hystérie.
Ça commence par nous plonger au cœur d’une interpellation à travers des caméras infrarouges de surveillance et on sent pendant une bonne moitié du court la volonté de nous montrer ces rues désertiques et une seule et unique interaction a un drive, uniquement des allées des rues et autres tout en nous montrant délibérément les entrées de résidence qui ont l’air huppées.
L’omniprésence de ce sentiment d’être épié et à la fois l’incapacité à agir pour la police.
À l’exception d’un plan à l’intérieur d’une maison l’intégralité se passe dehors mais on a l’impression qu’ils sont tous surveillés, avant même le scandale lié aux révélations de Snowden et après les évènements de 2001 qui ont plongés l’Amérique dans un état de qui vive constant justifiant la violence et la surveillance constante.
Déroutant dans forme mais compréhensible dans son message et la tension qu’il transmet.
Ça commence par nous plonger au cœur d’une interpellation à travers des caméras infrarouges de surveillance et on sent pendant une bonne moitié du court la volonté de nous montrer ces rues désertiques et une seule et unique interaction a un drive, uniquement des allées des rues et autres tout en nous montrant délibérément les entrées de résidence qui ont l’air huppées.
L’omniprésence de ce sentiment d’être épié et à la fois l’incapacité à agir pour la police.
À l’exception d’un plan à l’intérieur d’une maison l’intégralité se passe dehors mais on a l’impression qu’ils sont tous surveillés, avant même le scandale lié aux révélations de Snowden et après les évènements de 2001 qui ont plongés l’Amérique dans un état de qui vive constant justifiant la violence et la surveillance constante.
Déroutant dans forme mais compréhensible dans son message et la tension qu’il transmet.
Une plongée dans l’Amérique post 2001 et pré 1984 d’Orwell, ça essaye de capter et de nous amener à débattre sur la sécurité du moins le sentiment d’être en sécurité, à travers des caméras de surveillance, des bruits, bcp d’hystérie.
Ça commence par nous plonger au cœur d’une interpellation à travers des caméras infrarouges de surveillance et on sent pendant une bonne moitié du court la volonté de nous montrer ces rues désertiques et une seule et unique interaction a un drive, uniquement des allées des rues et autres tout en nous montrant délibérément les entrées de résidence qui ont l’air huppées.
L’omniprésence de ce sentiment d’être épié et à la fois l’incapacité à agir pour la police.
À l’exception d’un plan à l’intérieur d’une maison l’intégralité se passe dehors mais on a l’impression qu’ils sont tous surveillés, avant même le scandale lié aux révélations de Snowden et après les évènements de 2001 qui ont plongés l’Amérique dans un état de qui vive constant justifiant la violence et la surveillance constante.
Déroutant dans forme mais compréhensible dans son message et la tension qu’il transmet.
Ça commence par nous plonger au cœur d’une interpellation à travers des caméras infrarouges de surveillance et on sent pendant une bonne moitié du court la volonté de nous montrer ces rues désertiques et une seule et unique interaction a un drive, uniquement des allées des rues et autres tout en nous montrant délibérément les entrées de résidence qui ont l’air huppées.
L’omniprésence de ce sentiment d’être épié et à la fois l’incapacité à agir pour la police.
À l’exception d’un plan à l’intérieur d’une maison l’intégralité se passe dehors mais on a l’impression qu’ils sont tous surveillés, avant même le scandale lié aux révélations de Snowden et après les évènements de 2001 qui ont plongés l’Amérique dans un état de qui vive constant justifiant la violence et la surveillance constante.
Déroutant dans forme mais compréhensible dans son message et la tension qu’il transmet.
Malcolm Leshie
8.0★ · 05/20/25

23 years later yet this feels less like a time capsule and more like a warning perpetually ignored.
23 years later yet this feels less like a time capsule and more like a warning perpetually ignored.