Là où Zviagintsev avait parfaitement réussi à donner forme aux conflits familiaux et la fraternité dans The Return, et qui m’avait, par la même occasion, extrêmement touché, Léviathan ne me laisse rien d’autre qu’une étrange impression de travail bâclé
Je n’ai pas encore lu l’ouvrage de Hobbes à propos de l’état et de la liberté, le fameux Léviathan, mais même sans ça, il paraît évident que ce film à essayer d’y apposer des images et un récit.
Là où j’ai un problème avec le film, qui reste relativement bon, c’est sa mise en forme. La dimension divine, étatique, toute puissante, ne semble que très peu représenté, ce qui a assez facilité mon incompréhension face au message du film pendant 1h30. Et c’est ce même message qui me dérange vraiment : c’est trop manichéen, il n’y a aucune nuance, que du désespoir et de l’injustice balancée à la figure comme pour dire « t’as vu gamin comme la vie est pas belle ? », ancrant par la même occasion une vision rigide de la liberté et de l’esclavage moral contemporain.
Malgré tout il n’a pas tort, il est évident que l’histoire politique de la Russie est fortement liée à la corruption et englobe alors sa vie et celle de ses compatriotes, partie importante de leur identité. Mais pour moi, ça n’a pas spécialement marché, j’ai passé un plutôt bon moment, avec un esthétique très agréable, mais j’aurais aimé que le film sollicite beaucoup plus mon interprétation et e symboles.
Ah et puis j’ai vraiment remarqué que j’avais un rapport très particulier à l’infidélité, ça me procure tellement de mal-être et je n’arrive pas à comprendre comment un affect si unique peut-être associe un souvenir inexistant qui ferait réminiscence, ça fera peut-être l’objet d’une introspection pour plus tard qui sait ✌️
Là où Zviagintsev avait parfaitement réussi à donner forme aux conflits familiaux et la fraternité dans The Return, et qui m’avait, par la même occasion, extrêmement touché, Léviathan ne me laisse rien d’autre qu’une étrange impression de travail bâclé
Je n’ai pas encore lu l’ouvrage de Hobbes à propos de l’état et de la liberté, le fameux Léviathan, mais même sans ça, il paraît évident que ce film à essayer d’y apposer des images et un récit.
Là où j’ai un problème avec le film, qui reste relativement bon, c’est sa mise en forme. La dimension divine, étatique, toute puissante, ne semble que très peu représenté, ce qui a assez facilité mon incompréhension face au message du film pendant 1h30. Et c’est ce même message qui me dérange vraiment : c’est trop manichéen, il n’y a aucune nuance, que du désespoir et de l’injustice balancée à la figure comme pour dire « t’as vu gamin comme la vie est pas belle ? », ancrant par la même occasion une vision rigide de la liberté et de l’esclavage moral contemporain.
Malgré tout il n’a pas tort, il est évident que l’histoire politique de la Russie est fortement liée à la corruption et englobe alors sa vie et celle de ses compatriotes, partie importante de leur identité. Mais pour moi, ça n’a pas spécialement marché, j’ai passé un plutôt bon moment, avec un esthétique très agréable, mais j’aurais aimé que le film sollicite beaucoup plus mon interprétation et e symboles.
Ah et puis j’ai vraiment remarqué que j’avais un rapport très particulier à l’infidélité, ça me procure tellement de mal-être et je n’arrive pas à comprendre comment un affect si unique peut-être associe un souvenir inexistant qui ferait réminiscence, ça fera peut-être l’objet d’une introspection pour plus tard qui sait ✌️