3 eme film d’Eric Rohmer, et je dois rendre compte de ma légère déception au visionnage des Nuits de la pleine lune. Tout d’abord j’avais l’envie de voir un film de Fabrice Luchini, je ne savais pas très bien par quoi commencer dans sa filmographie alors j’ai commencé par un des repères que je connaissais déjà, l’un de mes cinéastes préférés en la personne d’Eric Rohmer.
Le film traite d’un thème quasi inhérent à Rohmer: La complexité des relations humaines à travers le prisme de la séduction et la plupart du temps de la déception liée à cette dernière. Il est important de noter que j’ai beaucoup apprécié ce film, Éric Rohmer se trompe rarement, mais ce n’est pas un film sans défaut.
Tout d’abord, le film souffre terriblement d’un parisianisme exacerbé et assumé si bien que l’on en perd l’essence de Rohmer. Les personnages sont absolument insupportables, et dans un film de Rohmer si tu ne peux te référer aux personnages en bien tu perds quand même la moitié de ton film. Pascale Ogier est un peu à côté de ses chaussures pendant tout le film et son personnage souffre d’un égoïsme chronique et d’une incapacité la plus totale à ressentir de la compassion si ce n’est que pour elle même, elle fait très fausse, c’est tout.
FABRICE LUCHINI lui est exceptionnel, il joue juste et est une véritable bouchée d’air frais, malgré un personnage quelque peu excentrique si ce n’est carrément abusif à certains moments.
Le film souffre aussi beaucoup de son esthétique, disons…très ancrée dans son époque. Ce qui n’est pas un compliment pour un film du milieu des années 80 en France. La musique, les soirées dansantes, les tenues et les comportements des années 80, c’est d’un mauvais goût et d’une superficialité esthétique effarante.
Bref, ma critique pourrait laisser penser que je n’ai pas aimé Les nuits de la pleine lune d’Eric Rohmer, je suis très critique car Rohmer sait faire tellement mieux (Ma Nuit chez Maud et Contes d’été font partis de mes films préférés). À voir.
3 eme film d’Eric Rohmer, et je dois rendre compte de ma légère déception au visionnage des Nuits de la pleine lune. Tout d’abord j’avais l’envie de voir un film de Fabrice Luchini, je ne savais pas très bien par quoi commencer dans sa filmographie alors j’ai commencé par un des repères que je connaissais déjà, l’un de mes cinéastes préférés en la personne d’Eric Rohmer.
Le film traite d’un thème quasi inhérent à Rohmer: La complexité des relations humaines à travers le prisme de la séduction et la plupart du temps de la déception liée à cette dernière. Il est important de noter que j’ai beaucoup apprécié ce film, Éric Rohmer se trompe rarement, mais ce n’est pas un film sans défaut.
Tout d’abord, le film souffre terriblement d’un parisianisme exacerbé et assumé si bien que l’on en perd l’essence de Rohmer. Les personnages sont absolument insupportables, et dans un film de Rohmer si tu ne peux te référer aux personnages en bien tu perds quand même la moitié de ton film. Pascale Ogier est un peu à côté de ses chaussures pendant tout le film et son personnage souffre d’un égoïsme chronique et d’une incapacité la plus totale à ressentir de la compassion si ce n’est que pour elle même, elle fait très fausse, c’est tout.
FABRICE LUCHINI lui est exceptionnel, il joue juste et est une véritable bouchée d’air frais, malgré un personnage quelque peu excentrique si ce n’est carrément abusif à certains moments.
Le film souffre aussi beaucoup de son esthétique, disons…très ancrée dans son époque. Ce qui n’est pas un compliment pour un film du milieu des années 80 en France. La musique, les soirées dansantes, les tenues et les comportements des années 80, c’est d’un mauvais goût et d’une superficialité esthétique effarante.
Bref, ma critique pourrait laisser penser que je n’ai pas aimé Les nuits de la pleine lune d’Eric Rohmer, je suis très critique car Rohmer sait faire tellement mieux (Ma Nuit chez Maud et Contes d’été font partis de mes films préférés). À voir.