
Carla
1965·Drama·2h 14m
7.1
★

An idealistic teacher is shocked to discover her pupils are already cynical and opportunistic. Her colleague soon grows resentful when she uses new and challenging techniques to help her students overcome obstacles.
Directed by Herrmann Zschoche
teachers and students

IMDB
N/A
Cast

Jutta Hoffmann
Karla

Jürgen Hentsch
Kaspar

Hans Hardt-Hardtloff
Direktor Alfred Hirte

Inge Keller
Schulrätin Jansen

Rolf Hoppe
Lehrer Eiffler

Gisela Morgen
Frau Wenndorf

Herwart Grosse
Lehrer Jott

Dieter Wien
Lenke

Fred Delmare
Hausmeister

Peter Sturm
Hartmann
Crew

Herrmann Zschoche
Director

Herrmann Zschoche
Writer
Popular Reviews
1 review
carlaPRO
8.0★ · 01/20/26

Rien que le fait que ce film ait été censuré jusqu’en 1990, alors qu’il a été réalisé en 1965, envoie un message politique très fort.
En effet, Karla est un film allemand, mais tournée en pleine guerre froide du côté de la RDA.
On y suit Karla, enseignante dans une classe de terminale. Et toute l'ironie autour de cette censure tourne autour du fait que ce film dénonce le fonctionnement même du régime socialiste.
Car au début, Karla essaie d'enseigner à ses élèves à penser d’eux-mêmes, à développer leur esprit critique, d'être toujours en quête de la vérité, en bref d'enseigner de manière libre et humaine. Mais au fur et à mesure, ses supérieurs vont vouloir la censurer, l'en empêcher de continuer ainsi et la forcer à se conformer au programme prévu, et rien d'autre. Leur but n'est pas de former des citoyens dotés d'une pensée critique capable de remettre un système en question, mais bel et bien de former des petits soldats fidèles à l'ordre déjà établi. Tout cela est contre ses idéaux évidemment, mais elle n'a pas le choix que de le respecter.
La métaphore du lycée qui représente l'Etat, et les professeurs garants de cette société socialiste idéalisée (pas forcément par "méchanceté" mais par conformisme) est très intéressante dans un contexte où personne ne peut remettre en question la vérité propagée par le Parti. C'est donc pour cela qu'il a été censuré, car il démontre la fragilité d'un régime où le doute est interdit dans une société où l'on croit détenir l'unique vérité.
J'ai beaucoup aimé cette dimension critique et politique à travers tout cela.
En effet, Karla est un film allemand, mais tournée en pleine guerre froide du côté de la RDA.
On y suit Karla, enseignante dans une classe de terminale. Et toute l'ironie autour de cette censure tourne autour du fait que ce film dénonce le fonctionnement même du régime socialiste.
Car au début, Karla essaie d'enseigner à ses élèves à penser d’eux-mêmes, à développer leur esprit critique, d'être toujours en quête de la vérité, en bref d'enseigner de manière libre et humaine. Mais au fur et à mesure, ses supérieurs vont vouloir la censurer, l'en empêcher de continuer ainsi et la forcer à se conformer au programme prévu, et rien d'autre. Leur but n'est pas de former des citoyens dotés d'une pensée critique capable de remettre un système en question, mais bel et bien de former des petits soldats fidèles à l'ordre déjà établi. Tout cela est contre ses idéaux évidemment, mais elle n'a pas le choix que de le respecter.
La métaphore du lycée qui représente l'Etat, et les professeurs garants de cette société socialiste idéalisée (pas forcément par "méchanceté" mais par conformisme) est très intéressante dans un contexte où personne ne peut remettre en question la vérité propagée par le Parti. C'est donc pour cela qu'il a été censuré, car il démontre la fragilité d'un régime où le doute est interdit dans une société où l'on croit détenir l'unique vérité.
J'ai beaucoup aimé cette dimension critique et politique à travers tout cela.
Rien que le fait que ce film ait été censuré jusqu’en 1990, alors qu’il a été réalisé en 1965, envoie un message politique très fort.
En effet, Karla est un film allemand, mais tournée en pleine guerre froide du côté de la RDA.
On y suit Karla, enseignante dans une classe de terminale. Et toute l'ironie autour de cette censure tourne autour du fait que ce film dénonce le fonctionnement même du régime socialiste.
Car au début, Karla essaie d'enseigner à ses élèves à penser d’eux-mêmes, à développer leur esprit critique, d'être toujours en quête de la vérité, en bref d'enseigner de manière libre et humaine. Mais au fur et à mesure, ses supérieurs vont vouloir la censurer, l'en empêcher de continuer ainsi et la forcer à se conformer au programme prévu, et rien d'autre. Leur but n'est pas de former des citoyens dotés d'une pensée critique capable de remettre un système en question, mais bel et bien de former des petits soldats fidèles à l'ordre déjà établi. Tout cela est contre ses idéaux évidemment, mais elle n'a pas le choix que de le respecter.
La métaphore du lycée qui représente l'Etat, et les professeurs garants de cette société socialiste idéalisée (pas forcément par "méchanceté" mais par conformisme) est très intéressante dans un contexte où personne ne peut remettre en question la vérité propagée par le Parti. C'est donc pour cela qu'il a été censuré, car il démontre la fragilité d'un régime où le doute est interdit dans une société où l'on croit détenir l'unique vérité.
J'ai beaucoup aimé cette dimension critique et politique à travers tout cela.
En effet, Karla est un film allemand, mais tournée en pleine guerre froide du côté de la RDA.
On y suit Karla, enseignante dans une classe de terminale. Et toute l'ironie autour de cette censure tourne autour du fait que ce film dénonce le fonctionnement même du régime socialiste.
Car au début, Karla essaie d'enseigner à ses élèves à penser d’eux-mêmes, à développer leur esprit critique, d'être toujours en quête de la vérité, en bref d'enseigner de manière libre et humaine. Mais au fur et à mesure, ses supérieurs vont vouloir la censurer, l'en empêcher de continuer ainsi et la forcer à se conformer au programme prévu, et rien d'autre. Leur but n'est pas de former des citoyens dotés d'une pensée critique capable de remettre un système en question, mais bel et bien de former des petits soldats fidèles à l'ordre déjà établi. Tout cela est contre ses idéaux évidemment, mais elle n'a pas le choix que de le respecter.
La métaphore du lycée qui représente l'Etat, et les professeurs garants de cette société socialiste idéalisée (pas forcément par "méchanceté" mais par conformisme) est très intéressante dans un contexte où personne ne peut remettre en question la vérité propagée par le Parti. C'est donc pour cela qu'il a été censuré, car il démontre la fragilité d'un régime où le doute est interdit dans une société où l'on croit détenir l'unique vérité.
J'ai beaucoup aimé cette dimension critique et politique à travers tout cela.