"alors je ne serai que ton ombre ? - Mais l'ombre de Dieu, tout homme ne l'est-il pas ?"
"je veux que l'âme soit corps".
"qu'il me soit fait selon votre parole"
L'idée initiale du film était déja très peu convaincante. Godard, dans son long métrage qui est lui même précédé d'un court métrage d'Anne Marie Miéville sur l'histoire de la petite Marie qui doit faire fâche à la séparation de ses parents vit un amour en division, tente de raconter l'histoire de la Vierge Marie dans un décor moderne. En ce temps là.Pourquoi l'idée est peu convincainte ? Parce que l'histoire biblique est bien plus complexe qu'une simple naissance, il faut voir le côté biblique, la mort, la montée au ciel, la mort de son fils. Je me suis tout de même laisser tenter par l'idée.
On voit donc la jeune basketteuse Marie qui découvre qu'elle est enceinte, ce qui rend jaloux et énerve son petit ami Joseph. Joseph a des visions d'un homme et d'une petite fille : l'Ange Gabriel. Joseph qui a du mal à comprendre accepte d'aimer Marie autrement que de l'amour moderne : un amour fondé sur l'abstinence. La petite Marie met au monde Jésus, qui part de chez ses parents, surement pour propager le Message.A la fin, Gabriel s'exclame "Je vous salue Marie"
L'impression initiale d'une idée pas très convaincante est bien ressentie de mon côté. J'ai du mal à comprend où Godard m'amène, les pistes audios se chevauchent, il y a des coupures énormes, des voix que l'on entend pas, des décalages entre la voix et le son, la musique très forte.Je suis conscient que le film est un exercice de style, et que Godard cherche à être original et avoir une approche cinématographique qui sort des canons habituels, mais je ne suis pas initié à ce genre d'approche.Comme le cinéma est un art majeur qui nécessite l'initiation, je peux avouer et assumer que probablement, c'est doublement de ma faute que ce film ne me plaise point : je suis chrétien et je ne suis pas habitué à un tel style bien que je pense avoir vu de nombreux films de la Nouvelle Vague et de divers styles pour penser légitimement que je suis capable de comprendre et de ressentir le cinéma de quiconque.
La note est donc salée. J'ajouterai que les dialogues qui sont très flous, très philosophiques mais pas intéressants m'empêchent à certains moments de croire à ce que Godard veut me montrer et m'empêchent de rester concentrer sur ce qu'il veut faire dire à ses personnages.Pour le côté très érotique du film, ce n'est pas en soi quelque chose qui me dérange car c'est assumé, j'ai tellement de mal à croire et comprendre ce que Godard veut faire de son histoire de la Vierge Marie qu'il m'importe peu de voir 50 plans de la jeune actrice qui l'interprète toute nue.
On notera tout de même des très jolies plans tant du côté de Godard que de Miéville, des plans magnifiques dans leur composition et leur lumière.Dommage que le flou d'arrière plan de certains plans se soient balader dans le scénario de Godard.
"alors je ne serai que ton ombre ? - Mais l'ombre de Dieu, tout homme ne l'est-il pas ?"
"je veux que l'âme soit corps".
"qu'il me soit fait selon votre parole"
L'idée initiale du film était déja très peu convaincante. Godard, dans son long métrage qui est lui même précédé d'un court métrage d'Anne Marie Miéville sur l'histoire de la petite Marie qui doit faire fâche à la séparation de ses parents vit un amour en division, tente de raconter l'histoire de la Vierge Marie dans un décor moderne. En ce temps là.Pourquoi l'idée est peu convincainte ? Parce que l'histoire biblique est bien plus complexe qu'une simple naissance, il faut voir le côté biblique, la mort, la montée au ciel, la mort de son fils. Je me suis tout de même laisser tenter par l'idée.
On voit donc la jeune basketteuse Marie qui découvre qu'elle est enceinte, ce qui rend jaloux et énerve son petit ami Joseph. Joseph a des visions d'un homme et d'une petite fille : l'Ange Gabriel. Joseph qui a du mal à comprendre accepte d'aimer Marie autrement que de l'amour moderne : un amour fondé sur l'abstinence. La petite Marie met au monde Jésus, qui part de chez ses parents, surement pour propager le Message.A la fin, Gabriel s'exclame "Je vous salue Marie"
L'impression initiale d'une idée pas très convaincante est bien ressentie de mon côté. J'ai du mal à comprend où Godard m'amène, les pistes audios se chevauchent, il y a des coupures énormes, des voix que l'on entend pas, des décalages entre la voix et le son, la musique très forte.Je suis conscient que le film est un exercice de style, et que Godard cherche à être original et avoir une approche cinématographique qui sort des canons habituels, mais je ne suis pas initié à ce genre d'approche.Comme le cinéma est un art majeur qui nécessite l'initiation, je peux avouer et assumer que probablement, c'est doublement de ma faute que ce film ne me plaise point : je suis chrétien et je ne suis pas habitué à un tel style bien que je pense avoir vu de nombreux films de la Nouvelle Vague et de divers styles pour penser légitimement que je suis capable de comprendre et de ressentir le cinéma de quiconque.
La note est donc salée. J'ajouterai que les dialogues qui sont très flous, très philosophiques mais pas intéressants m'empêchent à certains moments de croire à ce que Godard veut me montrer et m'empêchent de rester concentrer sur ce qu'il veut faire dire à ses personnages.Pour le côté très érotique du film, ce n'est pas en soi quelque chose qui me dérange car c'est assumé, j'ai tellement de mal à croire et comprendre ce que Godard veut faire de son histoire de la Vierge Marie qu'il m'importe peu de voir 50 plans de la jeune actrice qui l'interprète toute nue.
On notera tout de même des très jolies plans tant du côté de Godard que de Miéville, des plans magnifiques dans leur composition et leur lumière.Dommage que le flou d'arrière plan de certains plans se soient balader dans le scénario de Godard.